DU COMMERCE
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ARTICLE III.
DE LA SOIE ET DU COMMERCE DES SOIES , CONSIDÉRÉSDANS LEURS RAPPORTS AVEC L’AGRICULTURE.
Une suite d’ordonnances, depuis 1 54 o, sousFrançois I er ., jusqu’en 1781, ont accordé à laville de Lyon un privilège, d’après lequeltoutes les soies, soit nationales, soit étran-gères , destinées pour les autres fabriques duroyaume, devaient passer par la ville de Lyon :ce droit dura jusqu’en 1781, et fut même,à cette époque, prorogé pour trente ans;mais cette prorogation n’eut pas son effet.
Les besoins de la guerre contribuèrent aussià anéantir les fabriques de Nismes, Tours etUzès , l’ordonnance du mois de juin 1758 enfournit encore la preuve (1).