ïo Maîtres .
ï Maître, quiaura pour lui' deux élèveschoisis parmiles plus dispo-sés à embras-ser cet état.
2 Maîtres, quiauront souseux un élève,chargé détenirnote de leurstravaux, etplusieurs com-me apprentis.
i Maître,et plu-sieurs élèvescomme appren-tis.
«RATIQUE ET THÉORIQUE.
113
SIXIÈME CLASSE.
fCliarronage, grosse menuiserie, construc-l tion des instrumens aratoires, de meu-J Ries et tablettes pour les vers à soie.
ï Nota . L’art de couper et scier les bois forme une\ des parties essentielles de l’industrie agricole.
SEPTIÈME CLASSE.
S Le serrurier et le maréchal pourront tra-vailler dans le même atelier, parce qu’ilspeuvent s’entr’aider réciproquement. Lemaréchal devrait être aussi maréchal vé*térinaire, afin de remédier aux accidensqui peuvent survenir aux animaux domes-tiques.
HUITIÈME CLASSE.
Maçonnerie, constructions des maisons etlocaux agraires, des canaux et des petitsponts pour le passage des eaux d’irriga-tion ;
! Ouvrages eu pisé ;
L’art de faire la peinture au lait et en dé-trempe.
v Nota . Rien n’est plus nécessaire pour l’agricultureque l’art de diriger les grosses réparations dans lesIétoiles ou les écuries , oit en général les campagnardsI laissent croupir dans la malpropreté les animaux de■ toute espèce qui servent au train de l’agriculture et aI la mie économique du cultivateur. Il sera donc tres-[ avantageux pour les propriétaires d’avoir des agens| qui sachent employer les ouvriers en hiver pour fairel exécuter ces réparations.
r4 Maîtres .
2 .
8