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Tome II.
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CONVENTION NATIONALE (1795).

loi

® ta it femps de mettre fin par une paix acceptablea tine guerre ruineuse; que l’empire germaniquen a vaiteu pour but que le maintien des stipulations

-, et n’avait pris fait et cause que pour ceuxe «es Étals voisins de l’Alsace et de la Lorraine ;

il songeait à sa conservation et non à son agran-l, ssement; que jamais son intention n avait été niPu être de se mêler du gouvernement intérieur dea France ; que celte déclaration pacifique devaitre faite au plus tôt, pour mettre un terme auxIïlaQ X qui affligeaient l’humanité; que la Suède ,Usante des stipulations de 1648, et heureusement

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ée neutre au milieu de celte guerre universelle,rr ait se charger de la médiation. La majoritévotes avait accueilli celte proposition. L’élec-

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. Ur de Trêves, privé de ses États, l’envoyé

Pour la Bohême et l’Autriche , avaient déclaré

Risque sans doute il fallait rechercher la paix,a, s qu’elle n’était guère possible avec un pays8ans gouvernement. Enfin, le 25 décembre, la diètepublié provisoirement un conclusum tendant, Paix , sauf à décider ensuite par qui la propo-’°n serait faite. Le sens du conclusum était que,^ 1 en faisant les préparatifs d’une nouvelle cam-^e, on n’en devait pas moins faire des.ouver-i| e eS paix ; que sans doute la France , touchéehtil I " aux d e l’humanité, convaincue qu’on ne vc,• Pas se mêler de ses affaires intérieures, consen-

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h 1 a des conditions honorables pour les deuxwtis.

i5e,v' nS *’ t I u i cont l l,e ava ‘ l commis des fautes son-lp .’ 11 à les réparer, s’il en était temps e'ncore. L’Au-p le > ( î uo ’ ( l ue épuisée par ses efforts, avait troplç g u en Perdant les Pays-Bas pour songer à poserL'Espagne aurait voulu se retirer, mais,| );(p a 8ée dans les intrigues anglaises, et retenuef r . 11116 fausse honte dans la cause de l’émigrationjVaise, e u e n ’osait pas encore demander la paix,^.découragement qui s’emparait des ennemis„ de la république gagnait aussi ses en

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llls intérieurs. Les Vendéens, divisés, épuisés,

il t) , <Ue,u Pas éloignés de la paix; pour les décider,qu’à la leur proposer adroitement, et

et Charette, étaient singulièrement ré-s a ; e 8, Ce n’était plus que par contrainte qu’ils fai-Ca ri)ai> rilavc ' ier leurs paysans. Ceux-ci, fatigués de

a *re espérer sincère. Les forces de Stofflet ,

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et surtout ruinés par les dévastations, au-H h "‘ volontiers abandonné cette horrible guerre.'lUe^ rCStait d’entièrement dévoués aux chefs que1 u es hommes d’un tempérament tout à fait

militaire, des contrebandiers, des déserteurs, desbraconniers, pour lesquels les combats et le pillageétaient devenus un besoin, et qui so seraient en-nuyés des travaux agricoles; mais ceux-là étaientpeu nombreux. Ils composaient la troupe d’élite,constamment réunie, mais très-insuffisante poursoutenir les efforts républicains. Ce n’était qu’avecla plus grande peine qu’on pouvait, les jours d’ex-pédition, arracher les paysans à leurs champs.Ainsi les trois chefs vendéens n’avaient presqueplus de forces. Malheureusement pour eux, ilsn’étaient pas même unis. On a vu que Stofflet , Sa-pinaud et Charette, avaient fait à Jalais des con-ventions qui n’étaient qu’un ajournement de leursrivalités. Bientôt Stofflet , inspiré par l’ambitieuxabbé Bernier, avait voulu organiser son armée àpart, et se donner des finances, une administra-tion, tout ce qui constitue enfin une puissance ré-gulière, et, dans ce but, il voulait fabriquer unpapier-monnaie. Charette, jaloux de Stofflet , s’étaitvivement opposé à ses desseins. Secondé de Sapi-naud, dont il disposait, il avait sommé Stofflet derenoncer à son projet, et de comparaître devant leconseil commun institué par les conventions deJalais. Stofflet refusa de répondre. Sur son refus,Charette déclara les conventions de Jalais annulées.C’était en quelque sorte le dépouiller de son com-mandement, car c’était à Jalais qu’ils s’étaient ré-ciproquement reconnu leurs titres. La brouilleétait donc complète, et ne leur permettait pas deremédier à l’épuisement par le bon accord. Malgréque les agents royalistes de Paris eussent missionde lier correspondance avec Charette, et de luifaire arriver des lettres du régent, rien n’était en-core parvenu à ce chef.

La division de Scépeaux, entre la Loire et laVilaine, présentait le même spectacle. En Bretagne ,il est vrai, l’énergie était moins relâchée : une lon-gue guerre n’avait point épuisé les habitants. Lachouannerieétaitunbrigandagelucralif, qui ne fati-guait nullement ceux qui s’y livraient; et d’ailleursun chef unique, et d’une persévérance sans égale,était là pour ranimer l’ardeur prête à s’éteindre.Mais ce chef, qui, comme on l’a vu, n’attendait pourpartir que d’avoir achevé l’organisation de la Bre-tagne, venait de se rendre à Londres , afin d’entreren communication avec le cabinet anglais et lesprinces français. Puisaye avait laissé, pour le rem-placer auprès du comité central, en qualité demajor général, un sieur Desotteux, se disant ba-ron de Cormalin. Les émigrés, si abondants dans