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DIRECTOIRE ( 1796).
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t tl ju u uest, on pouvait en détacher cinquantee Pour les porter où l’on voudrait. Les pro-
messes du gouvernement directorialêtre plus glorieusement accomplies.
ne pouvaient
CHAPITRE XYIII.
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^•or de la France vers le milieu de l’année 1796 , an iv, — Embarras financiers du gouvernement, Chute des5Vg c e( - du papier-monnaie. — Attaque du camp de Grenelle par les jacobins. — Renouvellement du pacte de familleCotu' ® s P a gne, et projet de quadruple alliance. — Projet d’une expédition en Irlande. —- Négociations en Italie. —le b des hostilités ; arrivée deWurmser sur FAdige ; victoires de Lonato et de Castiglione.— Opérations sur
* ^ at aÜle de Neresheim ; marche de l’archiduc Charles contre Jourdan. — Marche de Bonaparte sur la Brenta ;^ overe ^° ’ ® assano et Saint-George ; retraite de Wurmser dans Mantoue . — Retour de Jourdan sur le Mein $
Ho. Pance n,ava ^ jamais paru plus grande auSio ^ Ue P erulant cet été 1796; mais sa si-Ccljjj intérieure était loin de répondre à sonHe P . ext érieur. Paris offrait un spectacle singu-es patriotes, furieux depuis l’arrestation dec Nt ‘- de Drouet et de leurs autres chefs, exé-ies Yjç \ e gouvernement, et ne souhaitaient plusa % °*es de la république, depuis qu’elles pro-
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Sî s lon les niaient obstinément; les hommes* ( » e Re n’avaient pas l’air d’y croire. Quel-’’ Ve;, ux riches, qui devaient leurs trésorsa § e ou aux fournitures, étalaient un luxeP Q Up 1 et montraient la plus ingrate indifférence■'Cl g te dévolution qui avait fait leur fortune.Se*® 01 * était le résultat inévitable d’une^ etl érale dans la nation, de passions invé-jri ez les partis, et de la cupidité excitéeW Cr ’ se financière. Mais il y avait encore\ (| 0r ^ c » e Français républicains et enthousias-l ? s Vict^ 6S sent i m ents étaient conservés, dontV, c ° lres réjouissaient l’âme, qui, loin de lest r;i acc ueillaient au contraire la nouvelle61 :,, luii|^ )011 ’ et c I u i prononçaient avec affectionYi A 1 * 0 » les noms de Hoche, Jourdan, Mo-° na Parte. Ceux-là voulaient qu’on fit de
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Efforts, qu’on obligeât les malveillants’j ‘fférents à contribuèr de tous leursqu e , la gloire et à la grandeur de la répu-^°Ur i
S s’a tt SCUrcir Fécial de nos triomphes, lesC ' a '0tit s ' iC la * er| t à décrier nos généraux. Ils1 °ut acharnés contre le plus jeune et
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le plus brillant, contre Bonaparte, dont le nom,en deux mois, était devenu si glorieux. Il avaitfait, au 15 vendémiaire, une grande peur auxroyalistes, et ils le traitaient peu favorablementdans leurs journaux. On savait qu’il avait déployéun caractère assez impérieux en Italie ; on étaitfrappé de la manière dont il en agissait avec lesÉtats de cette contrée, accordant ou refusant à songré des armistices, qui décidaient de la paix et dela guerre ; on savait que, sans prendre l’intermé-diaire de la trésorerie, il avait envoyé des fondsà l’armée du Rhin. On se plaisait donc à dire ma-licieusement qu’il était indocile, et qu’il allait êtredestitué. C’était un grand général perdu pour larépublique, et une gloire importune arrêtée tout àcoup. Aussi les malveillants s’empressèrent-ils derépandre les bruits les plus absurdes; ils allèrentjusqu’à prétendre que Hoche, qui était alors àParis , allait partir pour arrêter Bonaparte au mi-lieu de son armée. Le gouvernement écrivit à Bo-naparte une lettre qui démentait tous ces bruits,et dans laquelle il lui renouvelait le témoignagede toute sa confiance. Il fit publier la lettre danstous les journaux. Le brave Hoche, incapabled’aucune basse jalousie contre un rival qui, endeux mois, s’était placé au-dessus des premiersgénéraux de la république, écrivit de son côtépour démentir le rôle qu’on lui prêtait. Il faut ci-ter cette lettre si honorable pour ces deux jeuneshéros ; elle était adressée au ministre de la police,'et fut rendue publique.
« Citoyen ministre, des hommes qui, cachés ou» ignorés pendant les premières années de la fon-
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