g Sr d e V ac C ' e Ga rda; l’autre à San-Mareo, pourIg j. e défilé contre Masséna et Augereau. Les °nce p' C | 01 ' septembre), on se trouva en pré-d a j t ^ ^ eta it la division Wukassovich qui défcn-s Ur~l e G de San-Mareo. Bonaparte, saisissant^ 0r it>e C ,^ ain P la tactique convenable aux lieux,lr *l)ue ' eUX C01 P S d’infanterie légère, et les dis-vif 0 a droite et à gauche, sur les hauteurs en-ler tln antes i puis, quand il a fatigué quelque(l eitl i ^ es Autrichiens, il forme la dix-huitième°r(j otl U 8 a de en colonne serrée par bataillons, etdéfilé au général Victor de percer avec elle ler ûsist" n Coin l )at violent s’engage, les Autrichiensen 0r d* 1 d’abord; mais Bonaparte décide l’action,lèt e des*" 13111 3U §® n ® ra l dubois de charger à lalatUe^ ^ Ussai> ds. Ce brave général fond sur l’in-de lro . Autrichienne , la rompt, et tombe percé» qu e *• Galles. On l’emporte expirant. « Avant» s avo'^ 6 . Kleure i dit-il à Bonaparte, faites-moipa r t s i' r S * n ° us sommes vainqueurs. » De toutesi'ed 0 6S Autrichiens fuient et se retirent à Rove-«u p,’ is . S ' tu é à une lieue de Marco; on les poursuittan Ce d e c °urse. Roveredo est à une certaine dis-la irent® 1 Adige; Bonaparte dirige Rampon , avecHcuyg d^ duuxième, vers l’espace qui sépare le^Ùièrng ^ ; H porte Victor, avec la dix-
Rus (j e ’ Su r la ville même. Celui-ci entre au^lay e j lar g e dans la grande rue de Roveredo,filtre CS Autrichiens devant lui, et arrive àl'on e(1 ex J r éniité de la ville, à l’instant où Ram-* Ai'ioé e C ! eva it le circuit extérieur. Pendant quelr ‘ c ip a lo emportait ainsi San-Marco etl’Or 1’^^’ a division Vaubois arrivait à Roveredoc lùenn» , G r ’ V(; de l’Adiae. La division autri-, ori > . vteuss lui avait disputé le camp deSl; UU m,-. a,S Va uhois venait de l’emporter à l’in-^ Ur ' ,;,nc
DIRECTOIRE ( 179(5).
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,i e f r ,uuu 11(; 'is i e ae «overedo,
l*a v ; ( jov US . C '*® c ‘l e restait à faire.
! a f ôser Ve , Avait rallié ses deux divisions surd°Alahi e g la ? s * e défilé de Calliano , défilé re-1 ° V 0 ’ ^* en autrement dangereux que celuiI^AeSj , le j Ur Ce point, l’Adigc, serrant les mon-f ^tgeu r Atssait, entre son lit et leur pied, que° rt,1 ôe un- i 6 a haussée. L’entrée du défilé était
ni es et toutes les divisions se trouvaient
1 Aaainti
°nant même au milieu du jour à la
sur les deux rives du fleuve.
! a ° n lasrn! r - le ^eau de la Pietra, qui joignait lafleuve, et qui était couronné d’ar-
li H eri * ne au
l»U e °„ n ‘ l Parte
sot • flovsislant dans sa tactique,
' uifanterie légère à droite, sur les escar-
dislri-
pemcnls de la montagne, et à gauche, sur lesbords du fleuve. Ses soldats, nés sur les bords duRhône, de la Seine ou de la Loire , égalent l’agi-lité et la hardiesse des chasseurs des Alpes . Lesuns gravissent de rochers en rochers, atteignentle sommet de la montagne, et font un l'eu plon-geant sur l’ennemi, les autres, non moins intré-pides, se glissent le long du fleuve, appuient lepied partout où ils peuvent se soutenir, et tour-nent le château de la Pietra. Le général Dammar-tin place avec bonheur une batterie d’artillerielégère qui fait le meilleur effet; le château estenlevé. Alors l’infanterie le traverse, et fond encolonne serrée sur l’armée autrichienne amasséedans le défilé. Artillerie, cavalerie, infanterie,se confondent, et fuient dans un désordre épou-vantable. Le jeune Lemarois, aide de camp dugénéral en chef, veut prévenir la fuite des Autri-chiens; il se précipite au galop à la tête de cin-quante hussards, traverse dans toute sa longueurla masse autrichienne, et, tournant bride sur-le-champ , fait effort pour en arrêter la tête. Il estrenversé de cheval, mais il répand la terreur dansles rangs des Autrichiens, et donne le temps à lacavalerie, qui accourait, de recueillir plusieursmille prisonniers. Là finit cette suite de combats,qui valurent à l’armée française les défilés du Ty-rol, la ville de Roveredo , toute l’artillerie autri-chienne, quatre mille prisonniers, sans compterles morts et les blessés. Bonaparte appela cettejournée bataille de Roveredo .
Le lendemain -19 fructidor (5 septembre), lesFrançais entrèrent à Trente , capitale du Tyrolitalien. L’évêque avait fui. Bonaparte , pour cal-mer les Tyroliens, qui étaient fort attachés à lamaison d’Autriche , leur adressa une proclama-tion , dans laquelle il les invitait à poser les ar-mes, à ne point commettre d’hostilités contre sonarmée, leur promettant qu’à ce prix leurs proprié-tés et leurs établissements publics seraient res-pectés. Wurmser n’était plus à Trente. Bonaparte l’avait surpris à l’instantoùil semettaiten marchepourexécuter son plan. En voyant les Français s’en-gager dans le Tyrol pour communiquer peut-êtreavec l’Allemagne , Wurmser n’en fut que plus dis-posé a descendre par la Brenta, pour emporterl’Adigc pendant leur absence. Il espérait même,par ce circuit rapide, qui allait l’amener à Vé-rone, enfermer les Français dans la haute valléede l’Adige , et, tout à la fois, les envelopper etles couper de Mantoue . Il était parti l’avant-veille,