DIRECTOIRE (1796).
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^ , c facilement qui devait venir occuper cette placeCeT' 1 P°' nt enc °re arrivé. Wurmser , profitant delas ard, s’empare de Legnago. Certain mainte-( ' e pouvoir regagner Mantoue , il accordeil » f Ue re Pos à ses troupes, qui étaient abîméesfatigue.
nio Cma B art0 I e suivait sans relâche : il fut cruelle-\y 1 déçu en apprenant la négligence qui sauvait,j ft armsei ' ; cependant il ne désespéra pas encore
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1\ 0 aa sur l’autre rive de l’Àdige par le bac del e ^ > ®t la dirigea sur Sanguinetto, pour barrerW ClÛln de Mantoue . Il dirigea Augereau verso° même. L’avant-garde de Masséna, devan-lr;i nl) Sa ( ^ v * s * on > entra dans Céréa le 25 ( 11 sep-K re ) ) au moment où Wurmser y arrivait dea 8°> avec tout son corps d’armée. Cette avant-ci^ 6 Cava leric et d’infanterie légère comman-^ les généraux Murat et Pigeon, fit une ré-\y u " Ce des plus héroïques, mais fut culbutée;H ar ® Se r lui passa sur le corps, et continua satn f . r|t c - Bonaparte arrivait seul au galop au mo-c ette action : il manqua être pris et se\y en toute hâte.
' lrrn ser passa à Sanguinetto, puis apprenantas les ponts de Molinella étaient rompus,ce Ce lui de Villimpenta , il descendit jusqu’àt°u e y franchit la rivière, et marcha sur Man-lroi s 0 6 8®néral Charton voulut lui résister, avec8eti s hommes formés en carré ; ces bravesH^t^t sabrés ou pris. Wurmser arriva ainsi11 ri a( j ° Ue le 27 (13). Ces légers avantages étaient,r ütr<;,.i Clsse ment aux malheurs du vieux et brave
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se répandit dans les environs de Man-tlri t un moment la campagne, grâce à sa
et belle cavalerie.
c On lre a l* art e arrivait à perte d’haleine, furieux1| ' a,|, lii S °® ciers négligents qui lui avaient faitV L Gr Une si belle proie. Augereau était rentréil,ltv icV 8n: ^ 0 ’ et avait fait prisottttlère la garnisonl l; Ot e f f lflc > forte de seize cents hommes. Bona-t| °lo ) 0)1 n a à Augereau de se porter à Gover-c °tni) ais r has Mincio. Il livra ensuite de petitsat > (] 4t ^ a Wurmser , pour l’attirer hors de la place;
l lr > 1 un * nu * L t ' u 28 au 29 (14—15 septembre),Sf!f a s etn ^° S ' t ‘ on en arrière pour engager Wurm-Par ° ntr er en plaine. Le vieux général, allé-g ^aut o eS Petils succès, se déploya en effet horsf ' a >UUQ e e ’ <‘oire la citadelle et le faubourg de8 e -Bonaparte l’attaquale troisième jour
complémentaire an iv (19 septembre). Augereau,venant de Governolo, formait la gauche; Masséna,partant de Due-Castelli, formait le centre, et Sa-huguet, avec le corps de blocus, formait la droite.Wurmser avait encore vingt et un mille hommesen ligne. Il fut enfoncé partout, et rejeté dans laplace avec perte de deux mille hommes. Quelquesjours après, il fut entièrement renfermé dans Man-loue. La nombreuse cavalerie qu’il avait ramenéene lui servait à rien, et ne faisait qu’augmenterle nombre des bouches inutiles; il fit tuer et salertous les chevaux. Il avait vingt et quelques millehommes de garnison, dont plusieurs mille auxhôpitaux.
Ainsi, quoique Bonaparte eût perdu en partie le .fruit de sa marche audacieuse sur la Brenta, etqu’il n’eût pas fait mettre bas les armes au maré-chal , il avait entièrement ruiné et dispersé sonarmée. Quelques mille hommes étaient rejetés dansle Tyrol sous Davidovich ; quelques mille fuyaienten Frioul sous Quasdanovich. Wurmser , avecdouze ou quatorze mille, s’était enfermé dansMantoue . Treize ou quatorze mille étaient prison-niers, six ou sept mille tués ou blessés. Ainsi cettearmée venait de perdre encore une vingtaine demille hommes en dix jours, outre un matériel con-sidérable. Bonaparte en avait perdu sept ou huitmille, dont quinze cents prisonniers, et le restetué, blessé ou malade. Ainsi, aux armées de Colliet de Beaulieu, détruites en entrant en Italie , ilfallait ajouter celle de Wurmser , détruite en deuxfois, d’abord dans les plaines de Castiglione, etensuite sur les rives de la Brenta. Aux trophées deMontenotte, de Lodi, de Borghetto, de Lonato, deCastiglione, il fallait donc joindre ceux de Rove-redo, de Bassano et de Saint-George. A quelleépoque de l’histoire avait-on vu de si grands ré-sultats, tant d’ennemis tués, tant de prisonniers,de drapeaux, de canons enlevés! Ces nouvelles ré-pandirent de nouveau la joie dans la Lombardie , etla terreur dans le fond de la péninsule. La France fut transportée d’admiration pour le général del’armée d’Italie .
Nos armes étaient moins heureuses sur les au-tres théâtres de la guerre. Moreau s’était avancésur le Lecli, comme on l’a vu, dans l’espoir queses progrès en Bavière ramèneraient l’archiduc etdégageraient Jourdan. Cet espoir était peu fondé,et l’archiduc aurait mal jugé de l’importance deson mouvement, s’il se fût détourné de son exécu-tion pour revenir vers Moreau. Toute la campagne
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