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DIRECTOIRE (1790).
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onn es
tl ese ““ cs positions, tandis que la nôtre, obligée^bl es m ° UVOir t ' ans ^ es chemins devenus imprati-
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pouvait pas être portée sur les points
5î ÜSg > ïla l ) Ies, et manquait tout son effet. Néanmoins<! a ^ arv ' nt ® gravir la hauteur négligée par"De ^ a * s tout ® coup la pluie se changea en*f^ SSe Sottie> qu’un vent violent portaitAl v ; nz . Vlsa ge de nos soldats. Au même instant,^ as sén ^ m;u c i‘ er sa réserve sur la position quelag es a ' u * -avait enlevée, et reprit tous scs avan-0 ^°rts .° na P arte voulut en vain renouveler sesrent i ;i ’ ne Put réussir. Les deux armées passè-lo n>ber I>Ult en présence. La pluie 11 e cessa pas del'értjbi ’ meltre nos soldats dans l’état le plusibjuj. ‘ frelendemain 23 brumaire(13 novembre),La ^ te rent ra dans Vérone .
devoir
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sit natio n de l’armée devenait désespérante.4 aVo * r inutilement poussé l’ennemi au delà
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5r enta,
et sacrifié sans fruit une foule de
HUatfç’ a P r ès avoir perdu à la gauche le Tyrol etfrille hommes ; après avoir livré une ba-Viltîi de V- eUreuse a Caldiero , P our éloigner AI *c ès, l out * r ° ne > et s’etre encore affaibli sans suc-Wn’j, .° ccssourcc semblait perdue. La gauche,a thaq Ue .P' us que de huit mille hommes, pouvaith'Voij lnsta nt être culbutée de la Corona et deAfiaè î a ^° ÏS ® ona P arte se trouvait enveloppé à?*>i f 0riJi Cs deux divisions Masséna et Àugereau,° t! 'ient r a . lent L armée active opposée à Alvinzi,fr lj 'riz e p ar( i Gnx batailles, à quatorze ou
Wnz,, . e hommes. Que pouvaient quatorze ouK afl ill er i e eso frl a ts contre près de quarante mille?r, da nCer ®> qui nous avait toujours servi à contre-SemJ* Sl, Pcri°rité de l’ennemi, ne pouvai
Mils otj
J (,a c a ll ç! ) ° Uvo ' r au milieu des boues; il n’y avait^ s Uc c ^ s ? ® 8 Poir de lutter avec quelque chanceSfl j a rmée était dans la consternation. CesI at| gc;t s ats > éprouvés par tant de fatigues et de!i0 l(l a ' l g Ornme "Çaient à murmurer. Comme tousN, p a ^ lnte Higenls, ils étaient sujets à de l’hu-f .^è s Hvo . Ce qu’ils étaient capables de juger. —
.J ( ^'“ lru 't, disaient-ils, deux armées di-Ce He 8 ntre -
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n " 6 ^lvin z - a Succé(ié Wurmser; à Wurmscr suc-h° as Cen^ 1 ' ^ a l’aile se renouvelle chaque jour.
A POUvçkT»^ - - -
4 n Uvons pas faire la tâche de tous. Ce n’est
>C a combattre Alvinzi, ce n’était pas àton? a ^ re Wurmser. Si chacun avait fait saï °’ 1 laiem > ^ e ri ° us > la guerre serait finie. Encore,1 8 ? si on nous donnait des secours pro-
portionnés à nos périls! mais on nous abandonneau fond de l’Italie , on nous laisse seuls aux prisesavec deux armées innombrables. Et quand, aprèsavoir versé notre sang dans des milliers de com-bats, nous serons ramenés sur les Alpes , nous re-viendrons sans honneur et sans gloire, comme desfugitifs qui n’auraient pas fait leur devoir. —C’étaient là les discours des soldats dans leursbivacs. Bonaparte , qui partageait leur humeur etleur mécontentement, écrivait au Directoire , lemême jour 24 brumaire (14 novembre) : «Tous» nos officiers supérieurs, tous nos généraux d’élite» sont hors de combat; l’armée d’Italie , réduite à» une poignée de monde, est épuisée. Les héros de» Millesimo, deLodi, de Castiglione, de Bassano ,» sont morts pour leur patrie, ou sont à l’hôpital.» Il ne reste plus aux corps que leur réputation et» leur orgueil. Joubert, Lannes, Lamare, Victor,» Murat, Chariot, Dupuis, Rampon , Pigeon, Mé-» nard, Chabrand, sont blessés. Nous sommes» abandonnés au fond de l’Italie : ce qui me reste» de braves voit la mort infaillible, au milieu de» chances si continuelles, et avec des forces si in-» férieures. Peut-être l’heure du brave Augereau,» de l’intrépide Masséna, est près de sonner....» Alors! alors que deviendront ces braves gens?» Cette idée me rend réservé ; je n’ose plus affronter» la mort, qui serait un sujet de découragement» pour qui est l’objet de mes sollicitudes. Si j’avais» reçu la quatre-vingt-troisième, forte de trois mille» cinq cents hommes connus à l’armée, j’aurais ré-» pondu de tout! Peut-être, sous peu de jours, ne» sera-ce pas assez de quarante mille hommes!» —Aujourd’hui, ajoutait Bonaparte , repos aux» troupes; demain, selon les mouvements de l’cn-» nemi, nous agirons. »
Cependant, tandis qu’il adressait ces plaintesamères au gouvernement, il affectait la plus grandesécurité aux yeux de ses soldats; il leur faisaitrépéter, par ses officiers, qu’il fallait faire un ef-fort, et que cet effort serait le dernier; qu’Alvinzidétruit, les moyens de l’Autriche seraient épuiséspour jamais, l’Italie conquise, la paix assurée, etla gloire de l’armée immortelle. Sa présence, sesparoles relevaient les courages. Les malades, dé-vorés par la fièvre, en apprenant que l’armée étaiten péril, sortaient en foule des hôpitaux, et ac-couraient prendre leur place dans les rangs. Laplus vive et la plus profonde émotion était danstous les cœurs. Les Autrichiens s’étaient appro-chés, le jour même, de Vérone , et montraient les