"ou!' U '. S .. (l ° Lusignan, il
DIRECTOIRE (1797)
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dit : Ceux-là sont
Lu/' Ct ^ ^ es ^ a ' ssc s’engager sans s’inquiéter de| iy ra l 1T1r)UVGm ent. Les soldats, devinant leur gé-H$ ’ ^ arta 8 ent sa confiance, et se disent aussi :à nous !
Cet instant, Bonaparte ne s’occupe que de^ asse devant lui. Sa gauche est couverte
! ( > '.' 1<;ro *snie de la quatorzième et de la trcntc-a <U ■ llle ’ sa droite est menacée à la fois par l’in-<|Uj er ’ e 'loi a repris l’offensive, et par la colonne4 S ® 8ca iade le plateau. Il ordonne sur-le-champl%ir ° l,Vctnents décisifs. Une batterie d’artilleriel^cle ’ C ^ eux es cadrons, sous deux braves officierset Lasalle, sont dirigés sur le débouché«e déb ^° ubert > d u '> avec l’extrême droite, avaitl *'®fa ° Ucbb a dos, fait volte-face avec un corpsl ill ei ,^ le, '* e légère. Tous chargent à la fois. L’ar-Mitraille d’ahord tout ce qui a débouché;! 'Ve c . Cr ' G et l’infanterie légère chargent ensuitelèy e Vl f> u cur. Joubert a son cheval tué; il sc re-, Us terrible, et s’élance sur l’ennemi untld;/ la “tain. Tout ce qui a débouché, grê-lée - 8 ’ cavalerie, artillerie, tout est précipité'l.> s ° rdr tle dans l’escalier tournant d’Incanale. Unhorrible s’y répand; quelques pièces,l a 111 dans le défilé, y augmentent l’épouvantePti Son . "siori. A chaque pas on tue, on fait desSa *llatvJ lerS ‘ avoir délivré le plateau des as-% eoy l’avaient escaladé, Bonaparte reporte
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Sl| r l’infanterie, qui était rangée en
Hc j C . <If de devant lui, et jette sur elle Joubert^ 1SS:t f(is ' lritC1 'i e légère, Lasalle avec deux cents
HtT' A cette nou veBe attaque, l’épouvante^ Ht"' < ' ans cclte infanterie privée maintenantes Poir de jonction ; elle fuit en désordre,dç ^ ute notre jjg ne demLcircuiaire s’ébranleC °H e p r °* te à la gauche, jette les AutrichiensH à am Phithéàtre du Monte-Baldo , etlespour-Hort e Utrance dans les montagnes. Bonaparte seV a e > l e sur ses derrières, et vient réaliser’j 1 Voy a l ^ l0tl sur le corps de Lusignan. Ce corps,^'^Cçoit v S ^® sastres de l’armée autrichienne,bientôt de son sort. Bonaparte, après
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h'ailié, ordonne à la dix-huitième et à lal n , a eU i" inz ième demi-brigades de le charger."H i g S demi-brigades s’ébranlent en enlon-H “*« ?» ■%»■<> et poussent LusignanHc i a 0ate de Vérone, par laquelle arrivait ReyH slc vision de réserve. Le corps autrichienHttç £ a Wd,
puis se retire, et vient donnertête de la division Rey. Épouvanté à
cette vue, il invoque la clémence du vainqueur,et met bas les armes, au nombre de quatre millesoldats. On en avait pris déjà deux mille dans ledéfilé de l’Adige .
Il était cinq heures, et on peut dire que l’arméeautrichienne était anéantie. Lusignan était pris;l’infanterie, qui était venue par les montagnes,fuyait à travers des rochers affreux; la colonneprincipale était engouffrée sur le bord du fictive ;le corps accessoire de Vukassovich assistait inuti-lement à ce désastre, séparé par l’Adige du champde bataille. Cette admirable victoire n’étourditpoint la pensée de Bonaparte; il songe au basAdige qu’il a laissé menacé; il juge que Joubert,avec sa brave division, et Rey avec la division deréserve, suffiront pour porter les derniers coups àl’ennemi, et pour lui enlever des milliers de pri-sonniers. 11 rallie la division Masséna, qui s’étaitbattue le jour précédent à Vérone , qui avait en-suite marché toute la nuit, s’était battue tout lejour du 25 (14), et il part avec elle pour marcherencore toute la nuit qui va suivre et voler à denouveaux combats. Ces braves soldats, le visagejoyeux et comptant sur de nouvelles victoires,semblent ne pas sentir les fatigues. Ils volentplutôt qu’ils ne marchent pour aller couvrir Man-toue, dont quatorze lieues les séparent.
Bonaparte apprend en route ce qui s’est passésur le bas Adige . Provera, se dérobant à Augereau,a jeté un pont à Anghuiari, un peu au-dessousde Legnago ; il a laissé Hoënzolern au delà del’Adige , et a marché sur Manloue avec neuf ou dixmille hommes. Augereau, averti trop tard, s’estjeté cependant à sa suite, l’a pris en queue, ct luia fait deux mille prisonniers. Mais avec sept à huitmille soldats, Provera marche sur Mantoue pourse joindre à la garnison. Bonaparte apprend cesdétails à Castel-Novo. Il craint que la garnisonavertie ne sorte pour donner la main au corpsqui arrive, et ne prenne le corps de blocus entredeux feux. Il a marché toute la nuit du 25 au 26(14—15) avec la division Masséna, il la faitmarcher encore tout le jour du 26 (15), pour qu’ellearrive le soir devant Mantoue . Il y dirige en outreles réserves qu’il avait laissées intermédiairementà Villa-Franca, et y vole de sa personne pour yfaire ses dispositions.
Ce jour même du 26 (15), Provera était arrivédevant Mantoue . 11 se présente au faubourg deSaint-Georges, dans lequel était placé Miollis avectout au plus quinze cents hommes. Provera le