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DIRECTOIRE (1797).
générai
Pan° nneUleiU tram ® contre dans les États duv _; fr dut sortir de Mantoue le 14 pluviôse (2 fé-rier ). Sa - - ■
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il ■—«trc son épée au vainqueur lui-même ; maisil f ut tr ° Uva que le brave Serrurier, devant lequel{j 0 °ldigé de défiler avec tout son état major ;
a Uer^ >r>rte ^ la * t clé î a P art * P our l a R° ina g ne > P oura^ier le pape et punir le Vatican . Sa vanité,f )r °frnde que son génie, avait calculé autre-ét re .I" 0 les vanités vulgaires : il aimait mieux^nt que présent sur le lieu du triomphe,ton ai ? l ° ue rendue, l’Italie était définitivementQ^ 1Se > et cette campagne terminée.tio n and 0n on considère l’ensemble, l'imagina-ble J Sa isie par la multitude des batailles, lal ; , ls des conceptions et l’immensité des résul-b 0l(l ntr é en Italie avec trente et quelques mille(l Cs . les > Bonaparte sépare d’abord les Piémontaisi] e ( j , utr ichiens à Montenote et Millésimo, achève5 Prè U ' re ies premiers à Mondovi; puis court$ 5 ,,^ seconds, passe devant eux le Pô à Plai-
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sV frdda à Lodi, s’empare de la Lombardie ,lc tUv 6te Un * nstan C se remet bientôt en marche,Hè v e e lesAut r ichie ns renforcés sur le Mincio, etLà ) j| C de les détruire à la bataille de Borghetto.l '°Hs f Sais ‘ l d’un coup d’œil le plan de ses opéra-l>o, u . j, at|| res : c’est sur l’Adige qu’il doit s’établir'lui s lr ° fr°nt aux Autrichiens ; quant aux princes1 Sur ses derrières, il se contentera de les
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tifi Cn ':'; Par des négociations et des menaces. OnPe ut j c ' le une seconde armée sous Wurmser; il nef r aat tre qu’en se concentrant rapidement, et' s °lée! P ant a frcrnativement chacune de ses masses•^ij. ’ ’ ou homme résolu, il sacrifie le blocus de~t le t( e ’ écrase Wurmser à Lonato, Castiglione,
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0 dans le Tyrol. Wurmser est renforcé
comme l’avait été Beaulieu; Bona-
Ute ^^O'dcnt dans le Tyrol, remonte l’Adige ,^er 6 i l0Ut devant lui à Roveredo , se rejette à'lui C| , * a vallée de la Brenta, coupe Wurmsers Uu° j le couper lui-même, le terrasse à Bas-
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une détruite après avoir été ren-
ane , toujours négociant, menaçant desl'° r ,P-J^dige, attend la troisième armée. Ellei ' G; elle arrive avant qu’il ait reçu des^ii au j, 1 esl forcé de céder devant eüe, il est ré-^ Utili o eSes P oir > d va succomber, lorsqu’il trouve,u d’un marais impraticable, deux lignes
débouchant dans les flancs de l’ennemi, et s’y jetteavec une incroyable audace. Il est vainqueur en-core à Arcole. Mais l’ennemi est arrêté, et n’est pasdétruit; il revient une dernière fois, et plus puis-sant que les premières. D’une part, il descend desmontagnes; de l’autre, il longe le bas Adige. Bona-parte découvre le seul point où les colonnes autri-chiennes, circulant dans un pays montagneux,peuvent se réunir, s’élance sur le célèbre plateaude Rivoli, et, de ce plateau, foudroie la principalearmée d’Alvinzi; puis, reprenant son vol vers lebas Adige , enveloppe tout entière la colonne quil’avait franchi. Sa dernière opération est la plusbelle, car ici, le bonheur est uni au génie. Ainsi,en dix mois, outre l’armée piémontaise, trois ar-mées formidables, trois fois renforcées, avaient étédétruites par une armée qui, forte de trente et quel-ques mille hommes à l’entrée de la campagne, n’enavait guère reçu que vingt pour réparer ses pertes.Ainsi, cinquante-cinq mille Français avaient battuplus dedeux cent mille Autrichiens, en avaientprisplus de quatre-vingt mille, tué ou blessé plus devingt mille; ils avaient livré douze batailles ran-gées, plus de soixante combats, passé plusieursfleuves, en bravant les flots et les feux ennemis.Quand la guerre est une routine purement méca-nique, consistant à pousser et à tuer l’ennemiqu’on a devant soi, elle est peu digne de l’histoire ;mais quand une de ces rencontres se présente, oùl’on voit une masse d’hommes mue par une seuleet vaste pensée, qui se développe au milieu deséclats de la foudre avec autant de netteté que celled’un Newton ou d’un Descartes dans le silence ducabinet, alors le spectacle est digne du philosophe,autant que de l’homme d’État et du militaire : et,si cette identification de la multitude avec un seulindividu, qui produit la force à son plus haut degré,sert à protéger, à défendre une noble cause, cellede la liberté, alors la scène devient aussi moralequ’elle est grande.
Bonaparte courait maintenant à de nouveauxprojets ; il se dirigeait vers Rome , pour terminer lestracasseries de cette cour de prêtres, et pour reve-nir, non plus sur l’Adige, mais sur Vienne . Il avaitpar ses succès, ramené la guerre sur son véritablethéâtre, celui de 1 Italie , d où l’on pouvait fondresur les États héréditaires de l’Empereur. Le gou-vernement, éclairé par ses exploits, lui envoyaitdes renforts, avec lesquels il pouvait aller à Vienne dicter une paix glorieuse, au nom de la républiquefrançaise. La fin de la campagne avait relevé toutes
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