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DIRECTOIRE (1797).
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kemjj ’ et en attendant le retour du roi de Blan-a cllle i°i Ur §> laisser exister une partie des autorités
^tnie 3 llnt ® r * eur > Cochon à la police; et si celistes r ’ comme régicide, effarouchait les roya-ux’ P ro j eta i ent de mettre à sa place M. Si-Sux f ° U P°rtalis. Ils voulaient encore placerils l n:iUces M. Barbé-Marbois, qui a, disaient-p 0 talents, de l’instruction, et qui passe"ein ° nn ^e. Ils n’avaient point consulté cerlai-n t Renezecli, ni Cochon, ni MM. Portalis ,O 61 ®arbé-Marbois, auxquels ils étaient to-c ÛIn nt inconnus; mais ils avaient disposé d’eux,6 ^ Usa ge, à leur insu, et sur leurs opinionsRatées.
Se tts 4 ?® c °uverte de ce complot produisit une vivei°Urs '° n ’ Ct P rouva c l ue la république devait tou-en garde contre ses anciens ennemis. IlSiq Un véritable étonnement dans toute l’oppo-
Hs voulaient nommément conserver Be-
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t ef ’ lat aboutissait au royalisme sans s en dou-éto’n Gt 1 u i n’était nullement dans le secret. Cetv^/^ent prouvait combien ces misérables sedi s a,fi at, en annonçant à Blankembourg qu’ilsSa i©nt d’un grand nombre de membres deslc 8 jj c °nseils. Le Directoire voulut sur-le-champVrcr à une commission militaire. Ils déclinè-Vai et) ^ ette compétence, en soutenant qu’ils n’a-Snut P as été surpris les armes à la main, ni fai-(juj atle tentative de vive force. Plusieurs députés,pu nissaient de sentiment à leur cause, les ap-Per s ; ° 111 éans les conseils; mais le Directoire n’enttii Ss io m °i ns a l es traduire devant une com-( le s l.atilitaire, comme ayant tenté d’embaucher
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s ystème de défense fut assez adroit. IlsHaj 8 fetu leur qualité d’agents de Louis XVIII,c cll e | Utlnre nt qu’ils n’avaient d’autre mission quettulg 6 Préparer l’opinion, et d’attendre d’ellebaveh’. 61 n ° n tl 6 l a force > le retour aux idées mo-leuj. 'laes. Ils furent condamnés à mort, maisfut commuée en une détention, pourXu révé| ati° n s de Duverne de Presle (19 ger-( i(ic| a ’ , avr il). Celui-ci fit au Directoire une longue^tis i a 10n > qui fut insérée au registre secret, ctlistes jl tle l 1° il dévoila toutes les menées des roya-8ard a directoire, instruit de ces détails, seC ° ns Pirat * CS l ÎU ' ) l‘ er ’ P our ne P 0 * 111 apprendre aux
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qu’il connaissait leur plan tout en-
( l°Ut j e V<2r . ne c l e Presle ne lui dit rien surPichegru,Princ e ^ llltr igues, aboutissant directement aue Ronde, étaient restées inconnues aux
agents de Paris , mais il déclara vaguement, d’aprèsdes ouï-dire, que l’on avait essayé de pratiquer desintelligences dans l’une des principales armées.
Cette arrestation de leurs principaux agents au-rait pu déjouer les intrigues des royalistes, s’ilsavaient eu un plan bien lié; mais chacun agissantde son côté et à sa manière, l’arrestation de Brot-tier, Laville-Heurnois et Duverne de Presle , n’em-pêcha point MM. Puisaye et de Frotté d’intrigueren Normandie et en Bretagne, M. dePrécy à Lyon ,et le prince de Condé dans l’armée du Rhin.
On jugea peu de temps après Babœuf et ses com-plices; ils furent tous acquittés, excepté Babœufet Darthé, qui subirent la peine de mort (6 prai-rial, 2b mai).
L’affaire importante était celle des élections. Paropposition au Directoire ou par royalisme, unefoule de gens s’agitaient pour les influencer. Dansle Jura, on travaillait à faire nommer Pichegru ;à Lyon M. Imbert-Colomès, l’un des agents deLouis XVIII dans le Midi. A Versailles , on faisaitélire un M. de Vauvilliers, gravement compromisdans le complot découvert. Partout enfin on pré-parait des choix hostiles au Directoire. A Paris , lesélecteurs de la Seine s’étaient réunis pour concer-ter leurs nominations. Ils se proposaient d’adres-ser les demandes suivantes aux candidats : As-tuacquis des biens nationaux? As-tu été journa-liste ? As-tu écrit, agi et fait quelque chose dansla révolution ? On ne devait nommer aucun deceux qui répondaient affirmativement sur ces ques-tions. De pareils préparatifs annonçaient combienétait violente la réaction contre tous les hommesqui avaient pris part à la révolution. Cent journauxdéclamaient avec véhémence, et produisaient unvéritable étourdissement sur les esprits. Le Direc-toire n’avait, pour les réprimer, que la loi qui pu-nissait de mort les écrivains provoquant le retourà la royauté. Jamais des juges ne pouvaient con-sentir à appliquer une loi aussi cruelle. Il demandapour la troisième fois, aux conseils, de nouvellesdispositions législatives qui lui furent encore refu-sées. Il proposa aussi de faire prêter aux électeursle serment de haine à la royauté; une vive discus-sion s’engagea sur l’efficacité du serment, et onmodifia la proposition, en changeant le serment enune simple déclaration. Chaque électeur devait dé-clarer qu’il était également opposé à l’anarchie et àla royauté. Le Directoire , sans se permettre aucundes moyens honteux si souvent employés dans lesgouvernements représentatifs pour influer sur les