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DIRECTOIRE (1797).
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j> 0 ° S esc adrons chargent avec adresse et impétuosité,Prisonnier le général de la cavalerie ennemie,.. a Mettent en déroute. Sur toute la ligne le Ta-lan iento est franchi, l’ennemi est en fuite. Nous
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l otit
quatre à cinq cents prisonniers; le terrain
ouvert
lin. 'ue permettait pas d’en prendre davan-
^ fut la journée du 26 ventôse (16 mars),li C(| ata iUe du Tagliamento. Pendant qu’elle avaiti, 1 tosséna, sur la chaussée du centre, attaquait
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s°Po , .
|) 0(|s ’ s emparait des gorges de la Ponteba, et’ 11 Sur Tarais les débris des divisions Lusi-j , et Orkscay.
ch a ar ®^tduc Charles sentait que, pour garder laji ep( j See de la Carniole et couvrir Trieste , il allaitdif^ 0 chaussée delà Carinthie , qui était la plusv 0( j] , e et iu plus courte, et celle que Bonapartes uivre pour marcher sur Vienne. La chaus-ti nt l ? Carniole communique avec celle de la Ca-bale * le el C °1 de Tarwis par une route transver-Cjj Tù suit la vallée de l’Isonzo . L’archiducc 0tn es dirige la division BayaTitsch, par cettev^j^oication, sur le col de Tarais, pour prê-
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•ii e ” ass( ina, s’il est possible. II se retire en-afii 1( l^ a ^ ec le reste de ses forces, sur le Frioul ,)> e disputer le passage du bas Isonzo .
Pla Ce a P ; trte le suit et s’empare de Palma-Nova,'[i tlr ''ooitienne, que l’archiduc avait occupée etCtls ai( e eriUa it des magasins immenses. 11 inarche8 o tlî Sur Gradisca, ville située en avant de l’I-«io ‘ 11 ’ - - •
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in y arrive le 29 ventôse (19 mars). La divi-n,„ ertla dotte s’avance de Gradisca, qui étaitfai-retrancliée, mais gardée par trois mille
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Pcuj. ei 'ruri er un peu au-dessous de Gradisca,^"'aiso 3SSer ^ sonzo et couper la retraite à la<c tte J 1 ’ ^oroadotte , sans attendre le résultat de
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, somme la place de se rendre. Lea,lt s’y refuse. Les soldats du Rhin de-iU, Ssaut pour entrer dans la place avant
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N* 8 .^Italie . Ils fondent sur les retranche
«ne grêle de balles et de mitraille enî* c 8 . cinq cents. Heureusement la manœuvrel0|||||| es ^ a ' 1 ces ser le combat. Les trois mille
( j cs Ç Gradisca mettent bas les armes, et li-i'en(] a ra Peaux et du canon.
( ie q' Tltce ^mps, Masséna était enfin arrivé au11' 1 eill Par 4 ' S ' a P r è s un combat assez vif, s’é-h'^Ütscl ( ' e Ce Passage des Alpes . La divisionVn acheminée à travers les sources de
Pou r
p prévenir Masséna à Tarais, allait
donc trouver l’issue fermée. L’archiduc Charles,prévoyant ce résultat, laisse le reste de son arméesur la route duFrioul etde la Carniole , avec ordrede venir le rejoindre derrière les Alpes à Clagen-furth; il vole ensuite de sa personne à Villach , oùarrivaient de nombreux détachements du Rhin ,poiir réattaquer Tarwis, en chasser Masséna, etrouvrir la route à la division Bayalitsch. Bonaparte,de son côté, laisse la division Bernadotte à la pour-suite des corps qui se retiraient dans la Carniole ,et, avec les divisions Guyeux et Serrurier, se metà harceler par derrière la division Bayalitsch àtravers la vallée d’Isonzo .
Le prince Charles, après avoir rallié derrièreles Alpes les débris de Lusignan et d’Orkscay, quiavaient perdu le col de Tarais, les renforce desix mille grenadiers, les plus beaux et les plusbraves soldats de l’Empereur, el réattaque le colde Tarwis, où Masséna avait à peine laissé un dé-tachement. Il parvient à le recouvrer, et s’y éta-blit avec les corps de Lusignan, d’Orkscay et lessix mille grenadiers. Masséna réunit toute sa divi-sion pour l’emporter de nouveau. Les deux géné-raux sentaient tous deux l’importance de ce point.Tarais enlevé, l’armée française était maîtressedes Alpes , et prenait la division Bayalitsch toutentière. Masséna fond tête baissée avec sa braveinfanterie, et, suivant son usage, paye de sa per-sonne. Le prince Charles ne se prodigue pas moinsque le général républicain, et s’expose plusieursfois à être pris par les tirailleurs français . Le colde Tarwis est le plus élevé des Alpes Noriques, ildomine l’Allemagne . On se battait au-dessus desnuages, au milieu de la neige et sur des plainesde glace. Des lignes entières de cavalerie étaientrenversées et brisées sur cet affreux champ de ba-taille. Enfin, après avoir fait donner jusqu’à sondernier bataillon, l’archiduc Charles abandonneTarwis à son opiniâtre adversaire, et se voit obligéde sacrifier la division Bayalitsch. Masséna, restémaître de Tarwis, se rabat sur la division Baya-litsch qui arrivait, et l’attaque en tête, tandisqu’elle est pressée en queue par les divisionsGuyeux et Serrurier réunies sous les ordres doBonaparte. Cette division n a d autre ressource quede se rendre prisonnière. Une foule de soldats,natifs de la Carniole et de la Croatie , se sauvent àtravers les montagnes en jetant bas leurs armes;mais il en reste cinqmilleaupouvoirdesFrançais,avec tous les bagages, avec les administrations etles parcs de l’armée autrichienne , qui avaient