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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

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ba ) eUr a PP u *> et sur secours de la légion lom-Baiïi 6 Comnianc lée par Lahoz. Le podestat de Ber-5 'teu ' ^ tl °lini, ce b u > qui, fidèle agent des inqui-pav fS donnai 1 de l’argent et des armes auxPar * ns et aux nionlagnards, avait des espions,j (1 a ' 1 ^ es patriotes milanais; il connut le projetbab‘ Se Entait, et obtint le nom des principauxb;\t^ antS Bergame agents de la révol te. Il sel ei . a . dépêcher un courrier à Venise , pour por-(j üe e ’ lrs noms aux inquisiteurs d’État et provo-a Ÿ eur arrestation. Les habitants de Bergame ,

ft >s du

péril, firent courir après le porteur de

d e ( 'l^ c lie, le firent arrêter, et publièrent les nomsé v ^ eUx d’entre eux qui étaient compromis. Cetaenl décida l’explosion. Le 11 mars,au mo-le °ù Bonaparte marchait sur la Piave,

()U (1 ' 1Ulte commença dans Bergame . Le podestatbu 1 fit des menaces qui ne furent pas écoutées,^mandant français que Bonaparte avait placé«Ux 6 °fiùteau avec une garnison, pour veillerq„ e IIl0u vemenls des montagnards du Bergamas-p 0st ’ ^doubla de vigilance et renforça tous sesil (1 .° S ' Be part et d’autre on invoqua son appui ;lés qu’il ne pouvait entrer dans les démè-«t fi ( j. Su jets vénitiens avec leur gouvernement,1 que le doublement de ses postes n’étaitbti g. .Pfécaution pour la sûreté de la place quit'esta Con fiée. En exécutant ses ordres, et enhiaso, rieiltle > ü faisait bien assez pour les Berga-S ' Ceux-ci s’assemblèrent le lendemain

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üéci a , * lor nièrent une municipalité provisoire,le p 0( | * etvt l a ville deBergame libre, et chassèrentv étii t i^ sta t Ottolini, qui se retira avec les troupes; Ulf ç . mes - Sur-le-champ ils envoyèrent une^'ùtcerm- an ’ P°ui' obtenir l’appui des Lombards.

ait se communiquer rapidement à

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Jj '’ eta toutes les villes voisines. Les habitants^lio > 6 ’ a P e iucaffranchis, envoyèrent unedé-s °Ul 6v ° a Brescia . La présence des Bergamàsqueslui av ^. 68 Brescians. C’était Bataglia, ce Vénitienfiot| S (i ' 1 s outenude si sages avis dans lêsdélibéra-p0Uv oi 1 USdl ! at ’ q 11 * «'ait à Brescia . Il ne crut past(î U e vin" 68 ! 8161 ' et ü se retira. La révolution del|f; r . e s ’°Péra le 13 mars. L’incendie continuaBlés. j| fi a udre, en longeant le pied des monta-(l e m ! 6 Cona muniqua à Salo, où la révolution seaie Par l’arrivée des Bergamasques et desl!l en ’ P ar la retraite des autorités vénitiennes,

ki eiu u , eS< ' rice des garnisons françaises , qui res-c 'e ax e utrcs.

* _ - mais dont l’aspect, quoique silen-

e mplissait les révoltés d’espérance. Ce sou-

lèvement du parti patriote dans les villes devaitnaturellement déterminer le soulèvement du particontraire, qui était dans les montagnes et les cam-pagnes. Les montagnards et les paysans, armés delongue main par Ottolini, reçurent le signal descapucins et des moines qui vinrent prêcher dans leshameaux : ils se préparèrent à venir saccager lesvilles insurgées, et s’ils le pouvaient, à assassiner lesErançais.Dès cet instant, les généraux français nepouvaient plus demeurer inactifs, tout en voulantrester neutres. Ils connaissaient trop bien les in-tentions des montagnards et des paysans poursouffrir qu’ils prissent les armés; et sans vouloirdonner de l’appui à aucun parti, ils se voyaientobligés d’intervenir, et décomprimer celui qui avaitet qui annonçait contre euxdesinlentionshostiles.Kilmaine ordonna sur-le-champ au général Lahoz,commandant la légion lombarde, de marcher versles montagnes pour s’opposera leur armement. Ilne voulait ni né devait mettre obstacle aux opéra-tions des troupes vénitiennes régulières, si ellesvenaient agir contre les villes insurgées, mais ilne voulait pas souffrir un soulèvement dont le ré-sultat était incalculable, dans le cas d’une défaiteen Autriche . Il envoya sur-le-champ des courriersà Bonaparte, et fit hâter la marche de la divisionVictor, qui revenait des Etats du pape.

Le gouvernement de Venise , comme il arrivetoujours aux gouvernements aveuglés, qui ne veu-lent pas prévenir le danger en accordant ce qui estindispensable, fut épouvanté de ces événements,comme s’ils avaient été imprévus. Il fit marchersur-le-champ les troupes qu’il réunissait depuislongtemps, et les achemina sur les villes de la rivedroite du Mincio. En même temps, persuadé queles Français étaient l’influence secrète qu il fallaitconjurer, il s’adressa au ministre de France Lalle-mant, pour savoir si, dans ce péril extrême, la ré-publique de Venise pouvait compter sur l’amitiédu Directoire . La réponse du ministre Lallemantfut simple, et dictée par sa position. Il déclaraqu’il ri’avait aucune instruction de son gouverne-ment pour ce cas, ce qui était vrai; mais il ajoutaque si le gouvernement vénitien voulait apporterà sa constitution les modifications réclamées par lebesoin du temps, il pensait que la France l’appuie-rait volontiers. Lallemant ne pouvait pas faired’autre réponse; car si la France avait offert sonalliance à Venise contre les autres puissances, ellene la lui offrit jamais contre ses propres sujets;et elle ne pouvait la lui offrir contre eux qu’à