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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

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'de,

t ] (ig n ° lls entendre, et faut-il, pour les intérêts et» | a Prions d’une nation étrangère aux maux de» g e j^ re > 9 UC nous continuions à nous entr’égor-» Vo ^ Vous, monsieur le général en chef, qui par11 ôtes 6 ' la ‘ ssance approchez si près du trône, et)> at) . ""'dessus de toutes les petites passions qui» ttl lrQent souvent les ministres et les gouverne-Hj S ! êtes-vous décidé à mériter le titre de* ve u aileur de l’humanité entière, et de vrai sau-» ) ç de l’Allemagne ? Ne croyez pas, monsieurgénéral en chef, que j’entende par là qu’il

11 est’ ar «ne!

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P»s possible de la sauver par la force des1 niais dans la supposition que les chances

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guerre vous deviennent favorables, l’Alle-f n en sera pas moins ravagée. Quant à moi,» j’ 4i ? leur le général en chef, si l’ouverture que» '°nneur de vous faire peut sauver la vie àPomme, je m’estimerai plus fier de la

* rj^ ° n "e civique que je me trouverai avoir nié-» T"e de la triste gloire qui peut revenir des

j^ C(is utilitaires. »

rc Pulue Charles ne pouvait accueillir cettell ^it' ,re ’ Car P' détermination du conseil auliquele 8 ^ Pas encore prise. On embarquait à Vienne

* ( e ^ es de la couronne et les papiers précieuxc t a f( ,| , a ""be, et on envoyait les jeunes archiducsti 'it ) ^"""bosses en Hongrie . La cour se prépa-V* u n cas extrême, à évacuer la capitale.^ 8 ' r ait 1*° '^bondit au général Bonaparte qu’il^'itun a Paix autant que lui, mais qu’il n’avait< P 1 f‘s Sçr P < J Uv °ir pour en traiter, et qu’il fallait s’a-êipijT lre ctement à Vienne . Bonaparte s’avança% l e |q Cr,ta 'tavers les montagnes de laCarinthie,

arr ièr e ® e " u 'nal au matin (1 er avril), poursuivit^h ie tj P' ar de ennemie sur Saint-Weith et Frei-d a nulbuta. Dans l’après-midi du même jour,,Vi Uit q ra Panchiduc, qui avait pris position enr % S( ^ s gorges étroites de Neumark , avec lesS '°»s s ° n armée du Frioul, et avec quatre divi-

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J. 11 ’ (In nUes du Rhin, celle de Kaim, de Mercan-d’Orange, et la réserve des grena-1 s ^n a C ° ml) at furieux s’engagea dans ces gorges.

^t encore tout l’honneur. Les soldatsJ î ta lie ç, C ^fièrent les vieux soldats de l’arméel’* 1 ' 1 ' a 9 U ‘ s’avancerait plus vite et plus

U,le act ' on acharnée, dans laquelle

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l(i b atàiH Perdit trois mille houmes sur le chainp

?"levé ' i‘ e *' douze cents prisonniers, tout fut* a Païonnette, et les gorges emportées.'^"'orlT maic Pa sans relâche le lendemain, des "r Lnzmark. C’était entre ces deux points

qu’aboutissait la route transversale qui unissait lagrande chaussée du Tyrol à la grande chaussée dela Carinthie . C’était par cette route qu’arrivaitKerpen poursuivi par Joubert. L’archiduc, voulantavoir le temps de rallier Kerpen à lui, proposa unesuspension d’armes pour prendre, disait-il, enconsidération la lettre du 11 (31 mars). Bonaparterépondit qu’on pouvait négocier et se battre, etcontinua sa marche. Le lendemain 14 germinal(3 avril), il livra encore un violent combat à Unz-mark, où il fit quinze cents prisonniers, entra àKnitelfeld, et ne trouva plus d’obstacle jusqu’àLéoben . L’avant-garde y entra le 18 germinal(7 avril). Kerpen avait fait un grand détour pourrejoindre l’archiduc, et Jourdan avait donné lamain à l’armée principale.

Le jour même où Bonaparte entrait à Léoben ,le lieutenant général Bellegarde, chef d’état-majordu prince Charles, et le général major Merfeld,arrivèrent au quartier général au nom de l’Empe-reur, que la marche rapide des Français avait inti-midé, et qui voulait une suspension d’armes. Ilsla demandaient de dix jours. Bonaparte sentaitqu’une suspension d’armes de dix jours donnait àl’archiduc le temps de recevoir ses derniers ren-forts du Rhin , de remettre ensemble toutes lesparties de son armée, et de reprendre haleine.Mais lui-même en avait grand besoin, et il gagnaitde son côté l’avantage de rallier Bernadotte et Jou-bert; d’ailleurs, il croyait au désir sincère de trai-ter, et il accorda cinq jours de suspension d’armes,pour donner à des plénipotentiaires le temps d’ar-river, et de signer des préliminaires. La conventionfut signée le 18 (7 avril), et dut se prolonger seu-lement jusqu’au 23 (12 avril). Il établit son quar-tier général à Léoben , et porta l’avant-garde deMasséna sur le Simmering , dernière hauteur desAlpes Noriques, qui est à vingt-cinq lieues deVienne , et d’où l’on peut voir les clochers de cettecapitale. Il employa ces cinq jours à reposer et àrallier ses colonnes. 11 fit une proclamation auxhabitants pour les rassurer sur ses intentions, et iljoignit les effets aux paroles, car rien ne fut prissans être payé par l’armée.

Bonaparte attendit l’expiration des cinq jours,prêt à frapper un nouveau coup pour ajouter à laterreur de la cour impériale, si elle n’était pasencore assez épouvantée. Mais tout se disposait àVienne pour mettre fin à cette longue et cruellelutte, qui durait depuis six années, et qui avait faitrépandre des torrents de sang. Le parti anglais