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Tome II.
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lt icL le ^ aCcr Lombardie sous le joug de l’Au-la Lombardie qui nous avait montré tant

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et ^''entent, qui avait fait pour nous tant d’effortss’ét a i Sacr *fi c es, et dont les principaux habitantset, s * fort compromis, était un acte odieuxbit ( p faihle sse, car notre situation nous permet-te T* 861 dava ntage. 11 fallait donc assurer l’in-dç s n anc e de la Lombardie, et chercher en Italie 'le ] a ln . t,eiïlr ‘ités qui dédommageassent l’Autriche tli e °uble perte de laBelgique et de la Lombar -»’^i y avait un arrangement tout simple, quiiti atpc Présenté plus d’une fois à l’esprit des diplo-

DIRECTOIRE (1797).

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ae s

Oaropéens, qui plus d’une fois avait été un

tii Se eS ^® ra nce pour l’Autriche et de crainte pour6tat s ’ C ® ta ' 1 d’indemniser l’Autriche avec lesHuions. Les provinces illyriennes, l’Istrie

l’Ogij 1 ® ^ a haute Italie, depuis l’Isonzo jusqu’àVji„ ’ formaient de riches possessions, et pou-

‘oornir d’amples dédommagements à l’Au-de ti*; 0n duite avec la France , ses refus constants

y foun

’ ^ a manière dont l’aristocratie vénitienne

le b , le r avec elle, ses armements secrets, dontCîs d e eV,C * ent ® ta ^ iom ^ cr sur l es Français enW/evers, le soulèvement récent des mon-5v ei Cnt s et des paysans, l’assassinat des Français ,s > IV reiïl pli Bonaparte d’indignation. D’ailleurs,5r e^ e ' )(;reiJ r pour qui Venise s’était secrètement

V e ava > 1 fa' 1 ces armements, ne pouvait,v aitj UCun scrupule à les céder. Du reste, il ydédommagements à offrir à Venise . OnS ^Lombardie, le duché de Modène , les léga-v ‘ace s 0 ?°'°gne et de Ferrare , la Romagne, pro-f0t|a aiu C * les et considérables, dont une partiea république cispadane . On pouvait in-r -Cs, 1 'cuise avec quelques-unes de ces provin-

-, p 0() ^rangement parut le plus convenable, etdéd 1 ^ Première fois, fut arrêté le principe4 t(î r| 0m,aa Scr l’Autriche avec les provinces de*611^* fern ‘C de Venise , sauf à dédommagerOu a ' ec d’autres provinces italiennes.

é !°’8néV é ^ ra a Vicnne ’ clont on ® tait à I icine

"'té c G 'iugt-cinq lieues. Ce genre d’indem-l es préliminaires de la paix furent^•“vir ,| e et rédigés en articles, qui durentl'frcuj, , a se à une négociation définitive. L’Em-5 Ss d ““donnait à la France toutes ses posses-p l’Etn • ays ' Bas > et consentait, comme membreSite du p’. à ce ( l ue la république acquît la' >r tlie i L tl i'' n ' ^ renonçait en outre à la Lom-dedommagement de tous ces sacrifices,

il recevait les États vénitiens de la terre ferme,rillyrie, l’Istrie et la haute Italie jusqu’à l’Oglio .Venise restait indépendante, conservait les IlesIoniennes , et devait recevoir des dédommage-ments pris sur les provinces qui étaient à la dispo-sition de la France . L’Empereur reconnaissait lesrépubliques qui allaient être fondées en Italie .L’armée française devait se retirer des Étals autri-chiens , et cantonner sur la frontière de ces États,c’est-à-dire, évacuer la Carinthie et la Carniole ,et se placer surl’Isonzo et aux débouchés du Tyrol.Tous les arrangements relatifs aux provinces etau gouvernement de Venise devaient être faitsd’un commun accord avec l’Autriche . Deux con-grès devaient s’ouvrir, l’un à Berne pour la paixparticulière avec l’Empereur, l’autre dans uneville d’Allemagne pour la paix avec l’Empire . Lapaixavec l’Empereur devait être conclue dans troismois, sous peine de la nullité des préliminaires.L’Autriche avait de plus une raison puissante dehâter la conclusion du traité définitif; c’était d’en-trer au plus tôt en possession des provinces véni-tiennes, afin que les Français n’eussent pas letemps d’y répandre les idées révolutionnaires.

Le projet de Bonaparte était de démembrer larépublique cispadane, composée du duché de Mo-dène , des deux légations et de la Romagne; de

( |iii e ,’Optait ses dépouilles, Bonaparte, contre réunir le duché de Modène à la Lombardie , et6 avait fuit ne>a nrmpmcnts. ne nnnvail d’en composer une seule république, dont la capi-tale serait Milan, et dont le nom serait Cisalpine ,

à cause de sa situation par rapport aux Alpes . Ilvoulait ensuite donner les deux légations et laRomagne à Venise , en ayant soin de soumettreson aristocratie et de modifier sa constitution. Decette manière, il existerait en Italie deux répu-bliques, alliées de la France , lui devant leur exis-tence, et disposées à concourir à tous ses plans.La Cisalpine aurait pour frontière l’Oglio , qu’ilserait facile de retrancher. Elle n’avait pas Man-toue, qui restait avec le Mantouan à l’Empereur;mais on pouvait faire de Pizzigliitone, sur l’Adda,une place de premier ordre; on pouvait releverles murs de Bergame et de Crème. La républiquede Venise avec ses îles, avec le Dogado et la Po-lésine qu’on tâcherait de lui conserver, avec lesdeux légations et la Romagne, qu’on lui donne-rait, avec la province de Massa-Carrara , et legolfe de la Spezia, qu’on y ajouterait dans la Mé-diterranée, serait une puissance maritime tou-chant à la fois aux deux mers.

On se demande pourquoi Bonaparte ne profitait