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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

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M ‘! ath et Altenkirchen . liochc attaqua les Au-tr^ c ^ ns à Heidersdorf , où ils avaient élevé des re-„ l0n(le e «*nts considérables, leur tua beaucoup detei t > ’ et leur fit cinq mille prisonniers. Après1 Àin f C ^ e act * on > '1 s’avança rapidement surVu 0lt ’ battant toujours Kray, et cherchant àc ° u per la r <

Htj: ^*jvre habile, et l’enlever peut-être, lorsque

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retraite. Il allait l’envelopper par une

courrier de Bonaparte, qui annonçait la

des préliminaires. Celte circonstance ar-i . Boche

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iiii „ "'"*c au milieu de sa marche victorieuse, etiir, e ^. Sa 11 n vif chagrin, car il se voyait encore( % arrêté dans sa carrière. Si du moins onks tcn' 1 passer les courriers par Paris , il aurait eua i°u t é ï>S ^ calcver Kray tout entier, ce qui auraitl’iiifl Ün beau fait d’armes à sa vie, et aurait eu'Vis ^* Ce la plus grande sur la suite des négocia-a ndis que Hoclie se portait si rapidementDesaix, qui avait reçu de Moreau

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cle franchir le Rhin , tentait une desh es Plus hardies dont l’histoire de la guerreRation. Il avait choisi pour passer le Rhin *4o ntf ou au-dessous de Strasbourg . Après avoirav ’ec ses troupes sur une île de gravier, ilabordé la rive opposée ; il était resté là\ j vi ugt-quatre heures, exposé à être jetéV, .in, et obligé de lutter contre toute l’ar-<«. in a !! C ^‘ en nepourse maintenir dans des taillis,s,, H e jJ^ages, en attendant que le pont fût jeté^it B Uve - Enfin le passage s’était opéré; on“'l’es rsu * v iles Autrichiens dans les montagnes\ ini - «U s’était emparé d’une partie de leursHeq/ations. Ici encore l’armée fut arrêtée au? ° n dut SCS SUcc o s P ar I e courrier parti de Léoben,apîrig j, le grettcr que les faux avis donnés à Bo-tes eus sent engagé à signer sitôt.

Ull * ers arrivèrent ensuite à Paris , où ils

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grande joie à ceux qui souhaitaientuon au Directoire qui, jugeant notre

( ' f ' 1 pa^.^'utidable, voyait avec peine qu’on n’enf| lltwij 'jf Un Parti plus avantageux. Larévellière^otitç .Rosiraient en philosophes l’affranchis-i' l(:u ÏM 1U ! ertle l’Italie ; Barras souhaitait, en fou-

d cussj ■ t, °nnaire, que la république humiliâtl‘Puis q n ? es; Carnot, qui affectait la modérationC % t j le 1 u e temps, qui appuyait assez généra-, l *. ,. Cs v œux de l’opposition, approuvait la

'1 h ’ et DriU * ”rr°‘“ u “» “rm *"

^fm lail ent laitque, pour l’obtenir durable,

i l;j .' lv eÿ jj^bas trop humilier l’Empereur. 11 y eut

bi'cs. Ulsc ussi 0 ;c °Pend:

ns au Directoire sur les prélimi-pour ne pas trop indisposer

ant,

l’opinion, et ne point paraître désirer une guerreéternelle, il fut décidé qu’on approuverait les basesposées à Léoben .

Tandis que ces choses se passaient sur le Rhin et en France , des événements importants éclataienten Italie . On a vu que Bonaparte, averti des trou-bles qui agitaient les Etats vénitiens, du soulève-ment des montagnards contre les villes, de l’échecdes Brescians devant Salo, de la capture de deuxcents Polonais, de l’assassinat d’une grande quan-tité de Français , de l’emprisonnement de tousleurs partisans, avait écrit de Léoben une lettrefroudroyante au sénat de Venise . Il avait chargéson aide de camp Junot de la lire lui-même au sé-nat , de demander ensuite l’élargissement de tousles prisonniers, la recherche et l’extradition desassassins, et il lui avait prescrit de sortir de suitede Venise , en faisant afficher une déclaration deguerre, si une pleine satisfaction n’était accordée.Junot fut présenté au sénat le 26 germinal,15 avril. Il lut la lettre menaçante de son général,et se comporta avec toute la rudesse d’un soldat,et d’un soldat victorieux. On lui répondit que lesarmements qui avaient été faits n’avaient pourbut que de maintenir la subordination dans lesEta ts de la république; que si desassassinats avaientété commis, c’était un malheur involontaire, quiserait réparé. Junot ne voulait pas se payer devaines paroles, et menaçait de faire afficher la dé-claration de guerre si on n’élargissait, pas les pri-sonniers d’Élat et les Polonais, si on ne donnaitpas l’ordre de désarmer les montagnards et depoursuivre les auteurs de tous les assassinats. Ce-pendant on parvint à le calmer, et il fut arrêté,avec lui et le ministre français Lallemant, qu’onallait écrire au général Bonaparte, et lui envoyerdeux députés pour convenir des satisfactions qu ilavait à exiger. Les deux députés choisis furentFrançois Donat et Léonard Giustiniani.

Mais, pendant ce temps, l’agitation continuaitdans les Etats vénitiens. Les villes étaient tou-jours en hostilité avec la population des campa-gnes et des montagnes. Les agents du parti aristo-cratique et monacal répandaient les bruits lesplus faux sur le sort de 1 armée française en Au-triche . Ils prétendaient quelle avait été envelop-pée et détruite, et ils s appuyaient sur deux faitspour autoriser leurs fausses nouvelles. Bonaparte,en attirant à lui les deux corps de Joubert et deBernadotte , qu il avait fait passer, l’un par leTyrol, l’autre par la Carniole , avait découvert ses