DIRECTOIRE (1797).
405
.î, ( ' n >ps de _ .....
e f 0n du grand conseil à toutes les conditions
1 adhô * ' ven ir le rejoindre à Mantoue , avec
^Posées.
l es “fParte, satisfait d’avoir jeté l’épouvante chezli^ cnit iens, ne voulait pas en venir à des liosti-â’ e re< dles, parce qu’il appréciait la difficultéte rve . er lagunes, et qu’il prévoyait une in-n a ; res 10,1 de l’Autriche . Un article des prélimi-Sernit < I ue tout ce ( I IJ i était relatif à Venise
S’il y d’accord avec la France et l’Autriche ,de ij . tra d de vive force, on se plaindrait à Vienneiw., Solution des préliminaires, et, de toutes
O 111 »
Partit
®e
--- convenait mieux de les amener à
^lettre. Satisfait de lés avoir effrayés, ilv ias ° Ur ^ antoue et Mil an > ue doutant pas qu’ilse>ll ièt e Sent bientôt faire leur soumission pleine et
tfteet Sseta îalée de tous les membres du gouverne-nt ^ ^1 s’était déjà formée chez le doge, se réu-àii Ss . n ° Uve au pour entendre le rapport des com-<ï Ml n’y avait plus moyen de résister aux
e
^- 1 ^
c Ur j e ;’ uu général; il fallait consentir à tout,% a:
J <i digül*^ devenait chaque jour plus imminent.
^ 0f gerT ^ Ue * a l J0U1 o e °‘ s ' e conspirait et voulaitPter j a Noblesse, que les Esclavons allaient pro-f a j 0e casion pour piller la ville. On convintt e , Utle nouvelle proposition au grand con-üén^i. an te à accorder tout ce que demandait leto n$eil f 0lla P arte - Le d 5 11 o ré al (4 mai), le grands -pt c „ ut as semblé de nouveau. A la majorité de
sait
n ds^-,; , * UatlC vo ‘ x contre dix, il décida que les
^ ser aient autorisés à traiter à toutesNV 10 ** avec le général Bonaparte, et qu’unees tfQi^? Ser ait commencée sur-le-champ contreM(| 0i ln, luisiteurs d’État et le commandant du
ttietl r e ], A J Vlre nt Bonaparte
v« 0l S ,le dleuse constitution vénitienne à sesde Vair ls '
a V C( , | ex piri
’ six
jours ne suffisaient pas, et la trêve
, r avant qu’ils eussent pu s’entendre
Ni '>»«*
Ca Pitul e
autorisa le commandant des la-
rer avec les généraux fran çais chargéste com " Ueiïlent en l’absence de Bonaparte. OnVPubljq ^aada seulement l’indépendance de laatiiW’ la reli §ion, la sûreté des personnes etci étrangers, les propriétés publi-
'M, ^aliéres, la monnaie, la banque, l’ar
1 a >'ci,i
Ves ' Cependant, on obtint des géné-
raux français une prolongation de la trêve, pourdonner aux envoyés vénitiens le temps de négocieravec Bonaparte. _
L’arrestation des trois inquisiteurs d’État avaitdésorganisé la police de Venise . Les plus influentspersonnages de la bourgeoisie s’agitaient, et ma-nifestaient ouvertement l’intention d’agir, pourhâter la chute de l’aristocratie. Ils entouraient lechargé d’affaires de France , Villetard, qui étaitresté à Venise après le départ du ministre Lalle-mant, et qui était un ardent patriote. Ils cherchaientet espéraient en lui un soutien pour leurs projets.En même temps, les Esclavons se livraient à l’in-discipline et faisaient craindre les plus horriblesexcès. Ils avaient eu des rixes avec le peuple deVenise , et la bourgeoisie semblait elle-même exciterces rixes, qui amenaient la division dans les forcesdu parti aristocratique. Le 20 floréal (9 mai), laterreur fut portée à son comble. Deux membrestrès-influents du parti révolutionnaire, les nommésSpadaet Zorzi, entrèrent en communication avecquelques-uns des personnages qui composaient laréunion extraordinaire formée chez le doge. Us insinuèrent qu’il fallait s’adresser au chargé d’af-faires de France , et s’entendre avec lui pour pré-server Venise des malheurs qui la menaçaient.DonatetBattaglia, deux patriciens qu’on a déjà vusfigurer, s’adressèrent à Villetard le 9 mai. Ils luidemandèrent quels seraient, dans le péril actuel,les moyens les plus propres à sauver Venise . Celui-ci répondit qu’il n’était nullement autorisé à trai-ter par le général en chef, mais que si on luidemandait son avis personnel, il conseillait lesmesures suivantes : l’embarquement et le renvoides Esclavons; l’institution d’une garde bourgeoise;l’introduction de quatre mille Français dans Venise ,et l’occupation par eux de tous les points fortifiés;l’abolition de l’ancien gouvernement ; son rempla-cement par une municipalité de trente-six membreschoisis dans toutes les classes et ayant le doge ac-tuel pour maire; l’élargissement de tous les pri-sonniers pour cause d’opinion. Villetard ajouta quesans doute à ce prix le général Bonaparte accor-derait la grâce des trois inquisiteurs-d’État et du
commandant du Lido.
Ces propositions furent portées au conseil réunichez le doge. Elles étaient bien graves, puisqu’ellesentraînaient une entière révolution dans Venise .Mais les chefs du gouvernement craignaient unerévolution ensanglantée par les projets du partiréformateur, parles fureurs populaires, et par la