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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

v^t j J Publiques. La séance où les conseils reçu-(l’ en ,, not ilication des préliminaires fut une scènedu ])^° Us ' as oie. On déclara que les armées d’Italie ,de ) a 111 et deSambre-et-Meuse avaient bien méritép a j x P alr ie et de l’humanité, en conquérant laren t Par kurs victoires. Tous les partis prodiguè-vif entl ^ n ® ra ^ Bonaparte les expressions du pluss »rn l0us * asme » et on proposa de lui donner leh g ° Ql ^ Ita ^üw, comme à Rome on avait donnéAv' 10 *! ce ^ u * Africain .

t'esta- 60 * ^triche, le continent était soumis. Il nedui te " 1Us 1 ue l’Angleterre à combattre ; et, ré-ril s elle-même, elle courait de véritables pé-ld( ls ^ ° C le i arrêté à Francfort au moment desijti e eaux triomphes, était impatient de s’ouvrirjo« rs n ° Uve lle carrière. L’Irlande l’occupait lou-’ et tl n’avait nullement renoncé à son projet

de V

Htill f; Précédente. Il avait près de quatre-vingtlaj SS( 5 l ° m mes entre le Rhin et la Nidda; il en avaitPre^iron quarante mille dans les environs del °Ute ' GSCa 'l rc armée dans ce port était encoreÜ«ol e Prêto a mettre à la voile. Une flotte espa-cent ’ r . fcUll ' e à Cadix , n’attendait qu’un coup de8n tr <pl1 °hligeàt l’amiral anglais Jewis à s’éloi-hl an ’ Po -r sortir de la rade, et venir dans lal’i'anç . c °mhiner ses efforts avec ceux de la marineUUs s j i ’ Se ; Les Hollandais étaient enfin parvenusfauic . leün *r une escadre, et à réorganiser uneéc rrift le ur armée. Hoche pouvait donc disposerpf 0 ^ eila Immenses pour soulever l’Irlande . IlUrinée ? Ut détacher vingt mille hommes dev ei s g e Sambre-et-Meuse, et de les acheminerP° ur y être embarqués de nouveau. Il^Pér^tiojj 81 S6S rne 'Leures troupes pour cette grandea Ussi eil ’ but de toutes ses pensées. Il se renditc °gnit 0 'dlande en gardant le plus grand in-a H(j p ’ et e| t faisant répandre le bruit qu’il étaitv ®ill a ^ er fluelques jours dans sa famille. Là, il•Pille H ,? es y eux à tous les préparatifs. Dix-septSu és aiUla i s d’excellentes troupes furent em-Bnal p Q Sur une flotte, et n’attendaient qu’un si-a Pr est U ^. Veni r se réunir à l’expédition préparée^ ( -‘s g. J a ces moyens venaient se joindre ceuxle Vûi f^, l’Angleterre était menacée, commePitt ét ’. c ' e dangers incalculables.

'*«00 (le ;, :' a us la plus grande épouvante. La dé-? a Lre st ic^, les préparatifs faits au Texel0 Ve nt ’ <!Sca d re réunie à Cadix , et qu’un coupsta neoc .■ P ° Uva ‘ t débloquer, toutes ces circon-

Uav.f,? éta ient

4Va ill

aient

alarmantes.L’Espagne et laFranceauprès du Portugal pour le con-

traindre à la paix, et on avait encore à craindrela défection de cet ancien allié. Ces événementsavaient sensiblement affecté le crédit, et amenéune crise longtemps prévue et souvent prédite.Le gouvernement anglais avait toujours eu recoursà la banque, et en avait tiré des avances énormes,soit en lui faisant acheter des rentes, soit en luifaisant escompter les bons de l’Échiquier. Elle n’a-vait pu fournir à ces avances que par d’abondantesémissions de billets. L’épouvante s’emparant desesprits, et le bruit s’étant répandu que la banqueavait fait au gouvernement des prêts considéra-bles , tout le monde courut pour convertir ses bil-lets en argent. Aussi dès le mois de mars, au mo-ment où Bonaparte js’avançait sur Vienne, labanque se vit-elle obligée de demander la facultéde suspendre ses payements. Cette faculté lui futaccordée, et elle fut dispensée de remplir uneobligation devenue inexécutable; mais son créditet son existence n’étaient pas sauvés pour cela. Sur-le-champ on publia le compte de son actif et deson passif. L’actif était de 17,597,280 livres ster-ling : le passif de 15,770,390 livres sterling. Il yavait donc un surplus dans son actif de 3,826,800 li-vres sterling. Mais on ne disait pas combien danscet actif il entrait de créances sur l’État. Tout cequi consistait ou en lingots ou en lettres de changede commerce était fort sûr; mais les rentes, lesbons de l’Échiquier qui faisaient la plus grandepartie de l’actif, avaient perdu crédit avec la po-litique du gouvernement. Les billets perdirentsur-le-champ plus de quinze pour cent. Les ban-quiers demandèrent à leur tour la faculté de payeren billets, sous peine d’être obligés de suspendreleurs payements. Il était naturel qu’on leur accor-dât la même faveur qu’à la banque, et il y avaitmême justice à le faire, car c’était la banque qui,en refusant de remplir ses engagements en argent,les mettait dans l’impossibilité d’acquitter lesleurs de cette manière. Mais dès lors on donnaitaux billets cours forcé de monnaie. Pour évitercet inconvénient, les principaux commerçants deLondres se réunirent, et donnèrent une preuve re-marquable d’esprit public et d’intelligence. Com-prenant que le refus d admettre en payement lesbillets de la banque amènerait une catastropheinévitable, dans laquelle toutes les fortunes au-raient également à souffrir, ils résolurent de laprévenir, et ils convinrent d’un commun accordde recevoir les billets en payement. Dès cet in-stant, l’Angleterre entra dans la voie du papier-