DIRECTOIRE (179*7).
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So n ■ s P ai *tis, s’était laissé gagner, peut-être à](, r| ' riS,I > par la faction royaliste; à Versailles ,t a ji tr| ê Vauvilliers, compromis dans la conspi-a tlii 1 - n - <leBroUier ’ et destiné par l’agence à devenirVili 1IUStrateur des subsistances; à Brest , l’amiral, ' lv ecT :l ' Joyeilse > brouillé avec Hoche, et par suited’j r l 6 8 0u vei'nument, à l’occasion de l’expédition1 q,.. ai| de. On fit encore une foule d’autres choix,
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toj te eta *ent pas aussi alarmants pour le Direc-
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1 e ~ et -Meuse, après les malheurs de la cam-Part ^ r ® c ®dente, fut nommé député par son dé-Il était digne de représenter l’armée au()(!>,. j S | ^gislatif, et de la venger du déshonneurVi IU1 ^ U Uimprimer la trahison de Pichegru .fin fc singularité assez remarquable, Barrère futle département des Hautes-Pyrénées ,pv es Nouveaux élus se hâtèrent d’arriver à Paris .
t 0|1 "" ,uu significatifs que ceux-là. Cependant
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| ei Pour la république. Le général Jourdan,O* quitté le commandement de l’armée de
.io^dant l e 1 " prairial, époque de leur instal-lai n ’ °n les entraînait à la réunion de Clicliy,Se;, ° Us le» jours devenait plus violente. Les con-
tn^u^-mêmes ne gardaient plus leur ancienneliii e *• Kn voyant approcher le moment où ils al-ti efs etr e renforcés, les membres du premier
( 1 Ur.i, C ° ItlIïle n çaien t à sortir de la réserve dans la-
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s étaient renfermés pendant quinze mois.
lui; 0 Cllt ma rclié jusqu’ici à la suite des consti-C’est-à-dire des députés qui préten-du} * être ni amis ni ennemis du Directoire , etSe„| e Paient de ne tenir qu’à la constitutionlo,, ’ et de ne combattre le gouvernement queS d 1 a’en écartait. Cette direction avait sur-dans le conseil des Anciens. Mais àl’oppo ■ < ? Ue I e jour de la jonction s’approchait,dans les Cinq-Cents commençait àdir e 6 Un langage plus menaçant. On entendaitles Qj e l f!s Anciens avaient trop longtemps mené'4 ^Ï-Ceats, et ( j Ue C eux-ci devaient sortir^âs l 6- Àinsi > dans le club de Clicliy commehf | a 6 c °rps législatif, le parti qui allait acquêt*liic e ma i°rité laissait éclater sa joie et son au-
li les
10t ùiïie COtlStitUtioi, nels abusés, comme- tous les
Cils;
O e*.! 1 depuis la révolution s’étaient laissé
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^ ans l'opposition, croyaient qu’ils allaientv e.a Ux es Maîtres du mouvement, et que les nou-. riVés Ile seraient qu’un renfort pour eux.l, 8e d a ,^ ait a l eur tête. Toujours entraîné davan-ls la fausse direction qu’il avait prise, il
n’avait cessé d’appuyer au Directoire l’avis de lamajorité législative. Particulièrement dans la dis-cussion des préliminaires de Léoben , il avait laissééclater une animosité contenue jusque-là dans lesbornes des convenances, et appuyé, avec un zèlequ’on ne devait pas attendre de sa vie passée, lesconcessions faites à l’Autriche . Carnot, aveuglépar son amour-propre, croyait mener à son gré leparti constitutionnel, soit dans les Cinq-Cents,soit dans les Anciens, et ne voyait dans les nou-veaux élus que des partisans de plus. Dans sonzèle à rapprocher les éléments d’un parti dont ilespérait être le chef, il cherchait à se lier avecles plus marquants des nouveaux députés. Il avaitmême devancé Pichegru , qui n’avait pour tous lesmembres du Directoire que des procédés malhon-nêtes, et était allé le voir. Pichegru , répondantassez mal à ses prévenances, ne lui avait montréque de l’éloignement et presque du dédain. Carnots’était lié avec beaucoup d’autres députés du pre-mier et du second tiers. Son logement au Luxem-bourg était devenu le rendez-vous de tous lesmembres de la nouvelle opposition; et ses collè-gues voyaient chaque jour arriver chez lui leursplus irréconciliables ennemis.
La grande question était celle du choix d’unnouveau directeur. C’était le sort qui devait dé-signer le membre sortant. Si le sort désignait La-révellière-Lépeaux, Rewbell ou Barras, la marchedu gouvernement était changée; car le directeurnommé par la nouvelle majorité, ne pouvait man-quer de voter avec Carnot et Lelourneur.
On disait que les cinq directeurs s’étaient enten-dus pour désigner celui d’entre eux qui sortirait;que Lelourneur avait consenti à résigner ses fonc-tions , et que le scrutin ne devait être que simulé.C’était là une supposition absurde, comme toutescelles que font ordinairement les partis. Les cinqdirecteurs,Larévellière seul excepté, tenaicnlbeau-coup à leurplace. D’ailleurs Carnot et Letourneur,espérant devenir les maîtres du gouvernement, sile sort faisait sortir l’un de leurs trois collègues,ne pouvaient consentir à abandonner volontaire-ment la partie. Une circonstance avait pu autoriserce bruit. Les cinq directeurs avaient stipulé entreeux que le membre sortant recevrait de chacunde ses collègues une indemnité de 10,000 fr., cequi ferait!!),OOOfr., et ce qui empêcherait que lesdirecteurs pauvres ne passassent tout à coup de lapompe du pouvoir à l’indigence. Cet arrangementfil croire que, pour décider Letourneur, ses col-