et , s institutionnels, qui avaient le désirla marche du gouverne-, auraient voulu nommer unc °ntr e î attac ^é au régime actuel, mais prononcéUs pr 6 Directoire et prêt à se rallier à Carnot,l'ami <] Saient Cochon, le ministre de la police etl'ilia. P arnot - Ils songeaient aussi à Beurnon
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<lisp 0Sf . ls > dons le club de Clichy , on était mal
^°rd b ° Ur ^ oc ^ on » k* en qu’on lui eût accordé
c °»tr e i eauc oup défaveur, à cause de son énergie
de p a es jacobins. On lui en voulait maintenant
^illen^ 1 * 011 ® rolt * er > Duverne dePresleet
a 0 \ ( ;| e e urnois, mais surtout de ses circulaires
d,
'eur
•On proposa Barthélemy, notre ambassa-
Wix a Ulss e, et le négociateur des traités de* leitl ent C 4 ^ russe et l’Espagne . Ce n’était certai-^°Hor ei ,^ as diplomate pacificateur qu’on voulaitl end 4nt eii lui, mais le complice supposé du pré-1ui ç ct des émigrés. Cependant les royalistes,
•"cm g Ver en lui U n traître, se trompaient égale-^édio^^clemy n’était qu’un homme faible,fidèle au pouvoir régnant, et n’ayant'Ht j. e ' a hardiesse nécessaire pour le trahir.5t acl es l6er son élection , qui rencontrait des ob-fépondit qu’il n’accepterait pas, et
aie nt, et les républicains, qui craignaient
'lue °"
c i>jj '“uience la réconciliation de la h ranceitq, Uro P e - Cette fable contribua au succès. 11
et C,
0 ch(!Ü' i ,^inq'Cents, trois cent neuf suffrages,
Stfi des 11 ^ eUx cent trente - On vit figurer sur la^ 0t té p ar "didats présentés aux Anciens, Masséna,H Ce nt Ce *' t ( l ualre ' v ' n gt-s e pt suffrages ; Kléber,| re iite~ n S °' Xa nte-et-lreize; Augereau, par centa ppel er • On nombre de députés voulaientSl0,1I1 aires p° Uverneincn,; l’un des généraux divi-1 ^fifiiél 6 S fi' us distingués dans les armées.
'* fabl e i CtVl ^ fut élu par les Anciens; et malgré'Hdit d e Venl " e P°ur lui gagner des voix, il ré-i c Hr S "* te f I ll ’0 acceptait les fonctions de\ aCe de J ^° n ' ntr '°duction au Directoire à lad^^Uces e ï Urneur n ’y changeait nullement lesV sn r arl hélemy n’était pas plus capablede j a ° S "°Dègues que Letourneur ; il allaith fi Ue Let 11101116 manière, et faire par positione, t s °nri 0 ( / J,1 !‘ ne ur faisait par dévouement à lacl ° s ûte 6 ^ arnot -
d^ en ®> co^ reS * a société de Clichy , les cli-05 le je 6 n les appelait, se miren t à l’œuvreet annoncèrent les intentions
les plus violentes. Peu d’entre eux étaient dans laconfidence des agents royalistes. Lemerer, Mersan,Imbert-Colomès, Pichegru , et peut-être Willot,étaient seuls dans le secret. Pichegru , d’abord encorrespondance avec Condé et Wickam, venaitd’être mis en relation directe avec le prétendant.Il reçut de grands encouragements, de superbespromesses, et de nouveaux fonds qu’il acceptaencore sans être plus certain qu’auparavant de l’u-sage qu’il en pourrait faire. Il promit beaucoup,et dit qu’il fallait, avant de prendre un parti, ob-server la nouvelle marche des choses. Froid et ta-citurne, il affectait avec ses complices, et avectout le monde, le mystère d’un esprit profond etle recueillement d’un grand caractère. Moins ilparlait, plus on lui supposait de combinaisons etde moyens. Le plus grand nombre des clichyensignoraient sa mission secrète. Le gouvernementlui-même l’ignorait, car Duverne de Presle n’enavait pas le secret et n’avait pu le lui communi-quer.
Parmi les clichyens, les uns étaient mus parl’ambition, les autres par un penchant naturel pourl’état monarchique, le plus grand nombre par lessouvenirs de la terreur et par la crainte de la voirrenaître. Réunis par des motifs divers, ils étaiententraînés, comme il arrive toujours aux hommesassemblés, par les plus ardents d’entre eux. Dès le1 er prairial, ils formèrent les projets les plus fous.Le premier était de mettre les conseils en perma-nence. Ilsvoulaientensuitedemander l’éloignementdes troupes qui étaient à Paris ; ils voulaient s’arro-ger la police de la capitale, en interprétant l’articlede la constitution qui donnait au corps législatifla police du lieu de ses séances, et en traduisantle mot lieu pour le mot ville; ils voulaient mettreles directeurs en accusation, en nommer d’autres,abroaer en masse les lois dites révolutionnaires,
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c’est-à-dire abroger, à la faveur de ce mot, la ré-volution tout entière. Ainsi, Paris soumis à leurpouvoir, les chefs du gouvernement renversés, l’au-torité remise entre leurs mains pour en disposerà leur gré, ils pouvaient tout hasarder, même laroyauté. Cependant ces propositions de quelquesesprits emportés furent écartées. Des hommes plusmesurés, voyant qu’elles équivalaient à une attaquede vive force contre le Directoire, les combattirent,et en firent prévaloir d’autres. Il fut convenu qu’onse servirait d’abord de la majorité, pour changertoutes les commissions, pour réformer certaineslois, et pour contrarier la marche actuelle du Di-