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l ^üb ^' US ’ avant q uon pût mettre la guerre env e erat ion au corps législatif. Le traité inter-c „ . ( e P |] is n’avait pas encore été soumis à la dis-r «st ‘°'V et devait l’être sous quelques jours. AuiSi^i ’ ® eta it moins du silence du Directoire qu’ona r | ^ûehé, que de la chute des gouvernements|( ;( j. 0cra tiques et des progrès de la révolution enc ‘ dumolard, cet orateur diffus, qui depuist°i re e êcux ans ne cessait de combattre le Direc-tion ans ^ cs Cinq-Cents, résolut de faire une mo-
DIRECTOIRE (1797).
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n felati
^ a es. eber
parte. R fallait braver pour cela l’admiration
» tats qui lui servirent de motifs, n’est pas destiné» à figurer dans l’histoire comme un digne pen-» dant du partage de la Pologne . Je veux bien ar-» rêter ces réflexions, et je demande, l’acte con-» stitutionnel à la main, comment le Directoire» peut justifier l’ignorance absolue dans laquelle il» cherche à laisser le corps législatif sur cette foule» d’événements extraordinaires. » Après s’être oc-cupé des événemen ts de Venise , Dumolard parla en-suite de ceux de Gênes , qui présentaient, disait-il,le même caractère, et faisaient supposer l’inter-
ïlto 19 C'nlalivc était hardie; caron ne pouvait ; vention de l’armée française et de ses chefs. Il parlaSoijj Cr Directoire sans attaquer le général | aussi de la Suisse , avec laquelle on était, disait-il,
S ^l, e , et une i n fl uenco devenue colossale,pai x b ( I Ue le général avait obligé l’Autriche à lat( W f l ue » négociateur et guerrier, il semblaitcU a Milan les destinées de l’Europe . Tous les^ttt 1 ( 1 U * ava * ent conservé quelque raison
«ou CUl 's efforts pour dissuader Dumolard deilo^ r °jet; mais il persista, et dans la séance«U t , ltl<!s sidor (23 juin), il fit une motion d’ordre*di s événements de Venise . « La renommée,11 s enr ’ l ' 0iu on ne P cut comprimer l’essor, a11 y ■ ? P'O’tout le bruit de nos conquêtes sur les11 o o leils > et de la révolution étonnante qui les11 éile- , r ° nn é e S- Nos ti’oupes sont dans leur capi-11 Üouv CUr mar ine nous est livrée; le plus ancien4 r ait rrieiïl ent de l’Europe est anéanti ; il repa-4 O Un die d’œil sous des formes démoera-" *het> n ° s soldats enfin bravent les flots de la'' H r , alK ine, et sont transportés à Gorfou
" Ce s . a ®^ e vcr la révolution nouvelle11 fc^'énenients P° ur certains, il suit que le Di-11 re a fait en termes déguisés la guerre, la“ SOus quelques rapports, un traité d’al-
“ ,: 0 h, avec Venise , et tout cela sans votre con-
" f ° rCc ^ r ° C ' am é en principe, et soutenu par la
Admettez
sommes-nous donc plus ce peuple
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armes, qu’il n’appartient, sous aucun•''«m a ^ es P u i ssances étrangères de s’im-,. a t? q 3lls ^ a forme du gouvernement d’un autrei) ll>si itut’ ,ltra ®^ s i* ai ^ es Vénitiens, était-ce à leursD décf'g Qs Politiques que nous avions le droit4 tïa ts h 6r ^ a guerre? Vainqueurs et conqué-4 j Ct * y e à 1 US a Pl )arl enait-il de prendre une part„ p tiQ rec ? Ur févolution, en apparence inopinée?4 i r&,, Cr< d |c rai point ici quel est le sort que
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aise, et surtout à ses provinces
l'ssem wEtte ' ■fo n’examinerai point si leur en-Cnt > médité peut-être avant les atten-
en contestation pour un droit de navigation, et ildemanda si on voulait démocratiser tous les Etalsalliés de la France. Louant souvent les héros d’I-talie , il ne parla pas une seule fois du général enchef, dont alors aucune bouche ne négligeait l’oc-casion de prononcer le nom, en l’accompagnantd’éloges extraordinaires. Dumolard finit par pro-poser un message au Directoire, pour lui deman-der des explications sur les événements de Venise et de Gênes, et sur les rapports de la France avecla Suisse .
Cette motion causa un étonnement général, etprouva l’audace des clichyens. Elle devait bientôtleur coûter cher. En attendant qu’ils en essuyassentles tristes conséquences, ils se montraient pleinsd’arrogance, affichaient hautement les plus grandesespérances, et semblaient devoir être sous peu lesmaîtres du gouvernement. C’était partout la mêmeconfiance et la même imprudence qu’en vendé-miaire. Les émigrés rentraient en foule. On en-voyait de Paris une quantité de faux passe-portset de faux certificats de résidence, dans toutes lesparties de l’Europe . On en faisait commerce àHambourg . Les émigrés s’introduisaient sur le ter-ritoire par la Hollande, par l’Alsace, la Suisse etle Piémont. Ramenés par le goût qu’ont les Fran-çais pour leur belle patrie, et par les souffranceset les dégoûts essuyés à l’étranger, n’ayant d’ail-leurs plus rien à espérer de la guerre, depuis lesnégociations entaméesavec l’Autriche , ayant mêmeà craindre le licenciement des corps de Coudé , ilsvenaient essayer, par la paix et par les intriguesde l’intérieur, la contre-révolution qu’ils n’avaientpu opérer par le concours des puissances euro-péennes . Du reste, à défaut d’une contre-révolu-tion , ils voulaient revoir au moins leur patrie, etrecouvrer une partie de leurs biens. Grâce en effetà l’intérêt qu’ils rencontraient partout, ils avaient