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Tome II.
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^’oyer ,

-, au Sei 'vice du Directoire. Il offrit pluse; ilfall

DIRECTOIRE (1797).

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ait de l’argent, soit pour la colonne’ Soit Pour un coup de main ; il s’en assurani °yen fort adroit. On a vu que les pro-

Ve • <iIltre ^ eu se et Rhin n’avaient qu’une exis-tes lace rtaine jusqu’à la paix avec l’Empire.

( ài a , V , a * ent pas été, comme la Belgique , divi-^i Cll t Ue Partenients et réunies à la France ; elles^Hp^^inistrées militairement et avec beau-'‘W pru dence par Hoche, qui voulait les répu-et > dans le cas où on ne pourrait pasN f( ' ^ réunion expresse à la France , en faire• %li- 1( l Ue cisrhénane, qui serait attachée àH); lf l Ue comme une fille à sa mère. Il avait!'’%r \ ° COÏnm ission à Bonn , chargée d’admi-ta Ppée s e pa y s > et de recevoir les contributions•»< 1:1111 en deçà qu’au delà du Rhin . Deux, 8 ^quelques cent mille francs se trouvaient

l;i| 'Ht l'esse de cette commission. Hoche lui dé-^ e les verser dans la caisse du payeur de,|1 ': j,, ^f' a rce qu’ils seraient tombés sous l’auto-S aitl 'és°rerie, et distraits peut-être pour des( j ( ^ rile étrangers à l’armée. Il fit payer la9 c °l° nne qu’il allait mettre en mouve-po Ut . |’ ai,( l e r en réserve près de deux millions,* Sep ^ ® s offrir au Directoire , soit pour les em-v^'Sue ^P^iti 011 d’Irlande . C’était par zèletl^dei <1U l1 commettait cette infraction auxqm comptabilité, car ce jeune général, qui, a,l Vr e fc UcUn autre avait pu s’enrichir, était fortS fais;

Axr! ,e ~ Lé Peaux et de Rewbell .

ls s ’étaient écoulés depuis le I" prairial,

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sant tout cela, Hoche croyait exécu-non-seulement de Barras, mais de

'ouverture de la nouvelle ses-Po sili -u à la fm de messidor (mi-juillet). Les, a'p rêtées à Clichy , et portées aux Cinq-: 'W'i, - . avaie nt pas cessé de se succéder. Il s’en

i :t ait pas cessé de se succéder.

.j 151 - ati a ^! n< ; n ouvelle à laquelle la faction roya-• ^ ait beaucoup de prix. L’organisation

t J 1| 'iri c ;^ aai i°nal e s n’était pas encore décrétée;l'of 11 ' p t‘s 11 en était que posé dans la constitu-ât ^ a °Pt> lC ^^ ens v oulaient savoir ménager uneil^'s cett e °- Ser aux arra ées, et remettre sous lesl eun esse qu’on avait soulevée en ven-ger., a ^ re la convention. Ils venaient de faire

le fn„ 1,1 couvau?? missio

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u don dans les Cinq-Cents pour

op jet d’organisation ; Pichegru ensure* 11 - et ra PP orteui '- Outre cette impor-

s OUs- (

la

commission des finances avait

®uvre les propositions rejetées par

les Anciens, et cherchait à les présenter d’uneautre manière, pour les faire adopter sous unenouvelle forme. Ces propositions des Cinq-Cents,toutes redoutables qu’elles étaient, effrayaientmoins cependant les trois directeurs coalisés quela conspiration à la tête de laquelle ils voyaient ungénéral célèbre, et à laquelle ils supposaient dansles conseils des ramifications fort étendues. Déci-dés à agir, ils voulaient d’abord opérer dans leministère certains changements qu’ils croyaientnécessaires, pour donner plus d’homogénéité àl’administration de l’État, et pour prononcer d’unemanière ferme et décidée la marche du gouverne-ment.

Le ministre de la police, Cochon, quoique unpeu disgracié auprès des royalistes, depuis la pour-suite des trois agents du prétendant et les circulai-res relatives aux élections, n’en était pas moinstout dévoué à Carnot. Le Directoire, avec les pro-jets qu’il nourrissait, ne pouvait pas laisser lapolice dans les mains de Cochon. Le ministre dela guerre, Pétiet, était en renom chez les royalis-tes ; il était la créature dévouée de Carnot. 11 fallaitencore l’exclure, pour qu’il n’y eût pas entre lesarmées et la majorité directoriale un ennemi pourintermédiaire. Le ministre de l’intérieur, Béné-zech, administrateur excellent, courtisan docile,n’était à craindre pour aucun parti, mais on lesuspectait à cause de ses goûts connus et de l’in-dulgence des journaux royalistes à son égard. Onvoulait le changer aussi, ne fùl-ce que pour avoirun homme plus sûr. On avait une entière confiancedans Truguet, ministre de la marine, et CharlesDelacroix , ministre des relations extérieures ; maisdes raisons puisées dans l’intérêt du service por-taient les directeurs à désirer leur changement.Truguet était en butte à toutes les attaques de lafaction royaliste, et il en méritait une partie parson caractère hautain et violent. C’était un hommeloyal et à grands moyens, mais n’ayant pas pourles personnes les ménagements nécessaires à latête d’une grande administration. D’ailleurs onpouvait l’employer avec avantage dans la carrièrediplomatique; lui-même désirait aller remplaceren Espagne le général Pérignon, pour faire con-courir cette puissance à ses grands desseins sur lesIndes . Quant à Delacroix, il a prouvé, depuis,qu’il pouvait bien administrer un département ;mais il n’avait ni la dignité, ni l’instruction né-cessaires pour représenter la république auprèsdes puissances de l’Europe , D’ailleurs les direc-