Petits l>n •
üégo c - ie P r esentatifs, ne pensait pas qu’on pût
Vot r „ ^ P° ur des choix de ministres. — Faites1 tôle
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des lois 16 ’ d * sa * t ~" aux députés, c’est-à-dire faitesf°i) Ct i‘ S ’ ^sez-nous le nôtre, celui de choisir lesf; ^°ix°?, n;i ’ res publies. Nous devons diriger notre(iO|| S a Près notre conscience et l’opinion quel’ey a '° ns du mérite des individus, non d’après
fer.
gen ce des
son
m e ne
partis. —II ne savait pas encore, et
savait alors qu’il faut composer unque ces influences, il faut
l Pe d influences, et
de uq° riC ^ le ( P |ns les partis existants; que le choixdir e ,° u tel ministre, étant une garantie de la
'on
né . <ïu ’ 0 n va suivre, peut devenir un objetRation. Larévellière avait encore d’autreso°n Sc ig ^ re P° usser tme transaction ; il avait laiam ais nce que lui et son ami Rewbell n’avaient(JH., ] v °tdu et voté que le bien ; il était assuréles directoriale, quelles que fussent
iï»ai sv S ,P ers onnelles des directeurs, n’avait ja-Glï| Pêel té autrement l qu’ en finances, sans pouvoirel] e ler toutes les malversations subalternes,»i°i ns au du moins administré loyalement et lePossible dans les circonstances ; qu’enr >el| Q 1 e elle n’avait jamais eu d’ambition person-&'Ui v ’ s et n’avait rien fait pour étendre ses préro-ri ’av a i t ' ( ' U . e ’ dans la direction de la guerre, ellec as Piré qu’à une paix prompte, mais liono-P" a ndvellière, ne pouvait donc
j^oire
(j^P'^des. Il ne voyait plus dans les clichyens|' ,tio nn e { 0llSi?irateurs P el 'fidcs, et dans les consti-pa ] e s que des amours-propres froissés. Aveclr '% e p. 0ri( l e encore, il ignorait qu’il faut ad-
c . 0t tUa e 1Um eur bien ou mal fondée des partisl ion„ nn fait,
et 0 j ‘ et admettre les reproches adressés aut0 Sa bonne conscience les lui rendait
n>êm ’ 6t com P ter avec toutes l es préten-
ds, ce 6 Ce " es de l’amour-propre blessé. D’ail-offraient les constitutionnels n’avaitVo| dui ent es ' e ngag ea nt. Les trois directeurs coalisés- fr a p Se donner un ministère homogène, afinr ‘ ( ‘ls - er la faction royaliste; les constitution-
contra
■aire,
, exigeaient un ministère toutdi,, «J dont les directeurs croyaient avoir
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en ~ danger actuel, et ils n’avaient à. °H r(;il ^°nr que leurs voix, qui étaient peu
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a Ucnn„ ’ Cl 9 ue > -du reste, ils n’engageaient
1^ ^ asse ( * Uest * on - Leur alliance n’avait doncy! é cout er Z rassurant pour décider le Directoire àe '*èr e u ’, et a se désister de ses projets. Laré-vi fent , donna aucune satisfaction. Ils sepres de lui du géologue Faujas de
Saint-Fonds, avec lequel il était lié par la confor-mité des goûts et des études ; tout fut inutile. Ilfinit par répondre : — Le jour où vous nous atta-querez , vous nous trouverez prêts. Nous vous tue-rons, mais politiquement. Vous voulez notre sang,mais le vôtre ne coulera pas : vous serez réduitsseulement à l’impossibilité de nuire.
Celte fermeté fit désespérer de Larévellière.Carnot conseilla alors de s’adresser à Rarras, endoutant toutefois du succès, car il connaissait sahaine. L’amiral Villaret-Joyeuse , un des membresardents de l’opposition, et que son goût pour lesplaisirs avait souvent rapproché de Rarras, futchargé de lui parler. Le facile Rarras, qui promet-tait à tout le monde, quoique ses sentiments fussentau fond assez décidés, fut en apparence moinsdésespérant que Larévellière. Sur les quatre mi-nistres dont les constitutionnels demandaient lechangement, Merlin, Ramel, Truguet et Delacroix,il consentit à en changer deux, Truguet et Dela-croix. C’était ainsi convenu avec Rewbell et Laré-vellière. Il pouvait donc s’engager pour ces deux-là , et il promit leur renvoi. Cependant, soitqu’avec sa facilité ordinaire il promît plus qu’il nevoulait tenir, soit qu’il voulût tromper Carnot etl’engager à demander lui-même le changement desministres, soit qu’on interprétât trop favorable-ment son langage, ordinairement ambigu, les con-stitutionnels vinrent annoncer à Carnot que Barrasconsentait à tout, et voterait avec lui sur chacundes ministres. Les constitutionnels demandaientque le changement se fît sur-le-champ. Carnot etBarthélemy, doutant de Barras, hésitaient à pren-dre l’initiative. On pressait Barras de la prendre,et il répondait que, les journaux étant fort dé-chaînés dans ce moment, le Directoire paraîtraitcéder à leur violence. On essaya de faire taire lesjournaux; mais pendant ce temps, Rewbell et La-révellière , étrangers à ces intrigues, prirent eux-mêmes l’initiative. Le 28 messidor, Rewbell dé-clara dans la séance du Directoire qu’il était tempsd’en finir, qu’il fallait faire cesser les fluctuationsdu gouvernement, et s’occuper du changement desministres. Il demanda qu’on procédât sur-le-champau scrutin. Le scrutin fut secret. Truguet et Dela-croix, que tout le monde était d’accord de rem-placer, furent exclus à l’unanimité. Quant à Ramelet à Merlin, que les constitutionnels seuls vou-laient remplacer, ils n’eurent contre eux que lesdeux voix de Carnot et de Barthélemy, et ils furentmaintenus par celles de Rewbell , Larévellière et