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CHAPITRE XXIV.
Co tUï>e^*° n loupes autour de Paris . Changements dans le ministère. — Préparatifs de l’opposition et des clichyensPoliti^ 6 ^' rec toire. ■— Lutte des conseils avec le Directoire . Projet de loi sur la garde nationale. Loi contre les sociétésié eo C i.
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• , 8 * ^ es sage énergique du Directoire à ce sujet. — Divisions dans le parti de l’opposition. — Influence de Mme defructueuse de réconciliation. — Réponse des conseils au message du Directoire . — Plan définitif dujj. Contre la majorité des conseils. — Coup d’Etat du 18 fructidor. Envahissement des deux conseils par la force^ e P° r tation de 53 députés et de deux directeurs et autres citoyens, — Diverses lois révolutionnaires sont remises
^ëg 0 ^- 1e . s ’ " Fête à l’armée d’Italie. Manifestations politiques. — Augereau est mis à la tête des forces de Paris . —'les l0,ls pour la paix avec l’Empereur. Conférences de Lille avec l’Angleterre. — Plaintes des conseils sur la marche
Conséquences de cette révolution.
K e n ! UVe »ede l’arrivée des chasseurs de Riche-
le:
1 Pan
!s détails de leur marche et de leurs pro-J°Ur J n ' rVl ' nrei H au ministre Pétiet le 28 messidor,'' e U. p Ctne °ù le changement de ministère avait* e s iét) 611 ? 1 ' en instruisit Carnot; et, à l’instant oùVotaient accourus en foule pour exhaleraXp r . SSent intents contre la majorité directoriale,^Pprj 1161 i eurs regrets aux ministres disgraciés,S* 1 en niême temps la marche des troupes.
Sat >ce j’ 1 < î Ue le Directoire n’avait, à sa connais-«m ’ «on
lr es
°nné
aucun ordre ; que peut-être les trois
! l;i hi(^j.jeteurs avaient pris une délibération^Sistjg 161 ^ 0 ’ niais qu’alors elle devait être sur leAllait Secret . qu’il allait s’en assurer, et qu’il nett* S ’jj S dévoiler l’événement, avant qu’il eût1|r 'té p ex *stait des ordres. Mais on était trop1 r ftii 1 ? ai 'd er aucune mesure.
'! a °0iin V ° l d es ministres, la marche des troupes,fN phj 1 ’ 011 ( ? e H°che à la place de Pétiet, ne lais-se. (j n , S de doute sur les intentions du Direc-
'!»it
h at tent
) Uve an 3^ a ^inviolabilité des conseils, faire unH . 111:1 '> et proscrire les députés fidèles à
S. (|„j' n ' 0n ' On se réunit chez Tronçon-Ducou-c s les et , ait ’.dans les Anciens, l’un des person-^ UtUtne or p S lnf ’ UCïUs - Les clichyens, suivant latiPlaisir J naire ( ' cs P arl i s extrêmes, avaient vuJ, es niodérés, c’est-à-dire les constitu-er^ Wr dans leurs espérances, et trompésÇt e ‘llsl eg °'l el; de composer un ministère à leur«ecomme dupés par Barras,codant i'^ Sa 111111 de la duperie. Mais le danger1 des tro r l larut grave quand ils virent avan-P e s. Leurs deux généraux, Pichegru
n déclara
qu’évidemment le Directoire vou-
et Willot, sachant que l’on courait chez Tronçon-Ducoudray pour conférer sur les événements,s’y rendirent, quoique la réunion fût composéed’hommes qui ne suivaient pas la même direction.Pichegru n’avait encore sous la main aucun moyenréel ; sa seule ressource était dans les passions despartis, et il fallait courir là où elles éclataient soitpour observer, soit pour agir. Il y avait dans cetteréunion Portalis, Tronçon-Ducoudray, Lacuée ,Dumas, Siméon, Doulcet-Pontécoulant, Thibau-deau, Villaret-Joyeuse, Willot et Pichegru . Ons’anima beaucoup, comme il était naturel ; on parlades projets du Directoire ; on cita des propos deRewbell , de Larévellière, de Barras, qui annon-çaient un parti pris, et on conclut du changementde ministère et de la marche des troupes que ceparti était un coup d’État contre le corps législatif.On proposa les résolutions les plus violentes,comme de suspendre le Directoire , et de le mettreen accusation, ou même de le mettre hors la loi.Mais pour exécuter toutes ces résolutions, il fallaitune force, et Thibaudeau, ne partageant pas l’en-traînement général, demandait où on la prendrait.On répondait à cela qu’on avait les douze cents gre-nadiers du corps législatif, une partie du 21 e ré-giment des chasseurs, commandé par Malo, et lagarde nationale de Paris ; qu’en attendant la réor-ganisation de cette garde, on pourrait envoyerdans chaque arrondissement de la capitale despelotons de grenadiers, pour rallier autour d’euxles citoyens qui s étaient armés en vendémiaire.On parla beaucoup sans parvenir à s’entendre,comme il arrive toujours quand les moyens ne sontpas réels. Pichegru , froid et concentré comme à