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Tome II.
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Ne.

DIRECTOIRE (1797).

is Cut 'j Cs troupes. Le lendemain,

'Micle 6 P r °i et d® Pichegru, et on en vota quatre-.o ÜVe J. s’occupa ensuite des clubs qui se re-

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on commença à veinent des troupes* qu’il avait donné les ordres àleur insu, et il fut indigné contre Barras, qui,après l’avoir compromis, n’avait pas le courage dele défendre. Il était évident que Barras, en agis-sant à part, sans en prévenir ses deux collègues,avait voulu avoir seul dans sa main les moyensd’exécution. Hoche indigné traita Barras avec sahauteur ordinaire, et voua à Rewbell et à Laré-vellière toute son estime. Rien n’était encore prêtpour l’exécution du projet que méditaient les troisdirecteurs, et Barras, en appelant Hoche, l’avait_ inutilement compromis. Hoche retourna sur-le-

1 M e J, t0utes P“ rts - Les chefs de Clicliy n’avaient champ à son quartier général, qui était à Wetzlar ,

et fit cantonner les troupes qu’il avait amenéesdans les environs de Reims et de Sedan , où ellesétaient à portée encore de marcher sur Paris . Il* c 0ns . ""as, comme n'ayant pas l’âge requis par : était fort dégoûté par la conduite de Barras à sonl’i'OîS à l’époque où il avait été nommé égard, mais il était prêt à se dévouer encore, si La-

c er „ r] l(!nl <ie toutes parts, et semblaient annon->Hte r( ij r ra ^* eine nt du parti jacobin. On voulait lesli| »itailL absolument ’ parce que les lois qui lesétaient toujours éludées. On décréta1 a y,, n i r . a SSC ln h 1 é <3 politique ne serait permise àr ' Ain si la société deCIichy commit surelle-e% er Une es pècc de suicide, et consentit à ne plusNi’ a Cor >dition de détruire le cercle constilu-• et les autres clubs subalternes qui se for-

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l i( % ’ e n effet, de celte tumultueuse réunionpri v e J 1 fi r °, et ils pouvaient la sacrifier, sans^ Ur| c grande ressource. Willot dénonçac air:,s , comme n’ayant pas l’âge requis par

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^'pt'o lais ^ es registres de la guerre, compul-

St ^vèrent que c’était une vaine chicane. Pen-te ®ps, d’autres troupes étaient arrivées à*%té ’iH" s ’ a larma de nouveau. Le Directoire ayantC|) tY; j s mêmes explications, on les déclara en-re sta ^ ''santés, et la commission déjà nomméeHoçj^fie d’une enquête et d’un rapport.

5 °ù arrivé à Paris , car il devait y passer,

11,1 c ° a p d’i a ^ 6r ^ ® rest > soit <ï u ’il eût à exécuterf Cc toi re II se présenta sans crainte au Di-

' '^'t ô^ ta ^ n ff u en faisant marcher ses divisions^'étajt T a * a majorité directoriale. Mais Carnot,''"rot. . a "S ce moment président du Directoire ,

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0r(Ir .mtiniider ; il lui demanda en vertu de

Pog ' avait a §* > et i e menaça d’une accusa-franchi les limites constitution-11 "' < leurcus <-‘ment, Rewbell et Larévellière ,( °. C ^ e ) tie' 6111 ^ aS informés de l’ordre donné àav "Ù J' 0 ' 1 ' "' 0111 pas venir à son secours. Barras," i'atolg ° Un< ' cet ordre, n’avait pas osé prendre'lotions ^oehe restait exposé aux pressantes, à ïir. 6 ^ arn °t. 11 répondait qu’il ne pouvait^ '1 y Saft s troupes ; à quoi Carnot répliquait

J*

; r 6 t a encore quarante-trois mille hommesJ^ndajjj 6 ’ n °mbre suffisant pour l’expédition.vj n t ^ ai é ve Hière, voyant l’embarras deltl do en ® n a son secours, lui exprima au( , 0| 5' i nic ef | | *f a i 01 'ité du Directoire l’estime et laci f "’étai t ava mnt méritées ses services, l’assura|j, 11 lev Ct . jl' as question d’accusation contre lui,r c ri... s eance. Hoche courut chez Larével-il apprit là que Barrasmou-

rem ercier

tftfor . er; n apprit la que a016 n i Rewbell ni Larévellière du

révellière et Rewbell lui en donnaient le signal. IIétait très-compromis; on parlait de l’accuser, maisil attendait avec fermeté, au milieu de son quar-tier général, ce que la majorité des Cinq-Cents,déchaînée contre lui, pourrait entreprendre. Sonâge ne lui ayant pas permis d’accepter le ministèrede la guerre, Schérer y fut appelé à sa place.

L’éclat qui venait d’avoir lieu ne permettait plusd’employer Hoche à l’exécution des projets du Di-rectoire . D’ailleurs l’importance qu’une telle par-ticipation allait lui donner pouvait exciter la ja-lousie des autres généraux. Il n’était pas impossibleque Bonaparte trouvât mauvais qu’on s’adressât àd’autres qu’à lui. On pensa qu’il vaudrait mieuxne pas se servir de l’un des généraux en chef, etprendre l’un des divisionnaires les plus distingués.On imagina de demander à Bonaparte un de cesgénéraux devenus si célèbres sous ses ordres ; cequi aurait l’avantage de le satisfaire personnelle-ment, et de ne blesser en même temps aucun desgénéraux en chef. Mais tandis qu’on songeait à s’a-dresser à lui, il intervenait dans la querelle d’unemanière foudroyante pour les contre-révolution-naires, et au moins embarrassante pour le Direc-toire . Il choisit l’anniversaire du 14 juillet, répon-dant au 26 messidor, pour donner une fête auxarmées, et faire rédiger des adresses sur les événe-ments qui se préparaient. Il fit élever à Milan unepyramide portant des trophées, et le nom de tousles soldats et officiers morts pendant la campagned’Italie . C’est autour de cette pyramide que fut cé-lébrée la fête ; elle fut magnifique. Bonaparte y as-sista de sa personne, et adressa à ses soldats une