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^ich Srepandl ' e - Elles jetèrent l’effroi dans le parti{tra tl( j' en ’ et lui firent sentir combien avait étép;i r j Son imprudence quand il avait attaqué,fi° n Motion Dumolard, la conduite du généralVellçg te a ^ en ise. Elles donnèrent lieu à de nou-Cett e S -^ a * ntes dans l es conseils : on s’éleva contre'Hai' tllerve, ’ti° n des armées, on dit qu’elles nepr f;tl Cnt P as délibérer, et l’on vit là une nouvelledes projets imputés au Directoire .tle,t| cn/ iarle Cflusa un ,10,lve l embarras au gouver-V°y a P a r le général divisionnaire qu’il lui en-Ofitj, a §ereau excitait dans l’armée une espècele , p ar j a violence de ses opinions, t(
était
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fait j - ' Ule ’ P ar l a violence de ses opinions, tout à^ajouf 168 PatltoarS Saint-Antoine. Ila’ét a jt s P r èt à entrer en querelle avec quiconquec f.lig na .f las aussi violent que lui, et Bonapartellne rixe entre les généraux. Pour s’en( |U’ii Sser > il l’envoya au Directoire , pensant''liait ait très-bon pour l’usage auquel on le des-qu’il serait mieux à Paris qu’au quartier^ ° u l’oisiveté le rendait dangereux. Augc-demandait pas mieux, car il aimait autantCt il tt ^ ll °ns des clubs que les champs de bataille,^ Partit 1 ** 1 pas * nsens ilde a l’attrait du pouvoir.ï i,ie ii de U t , r ' le ' chainp ’ ct 11 arriva à Paris dans le^ c,,,'«‘ermidor. Bonaparte écrivit à son aide,lu ’il ni, ^avalette qu’il envoyait Augcreau parce
r V:,t ioT |' 3 *^ e s en défier, et de continuer ses ob-f(! eoi atti S ’ en se tenant toujours à part. Il luiei * v er 8 Q* i< a aussi d’avoir les meilleurs procédés^ 0| ir ] (! , a . rnot ; car en se prononçant hautement
( Uti ° a n ail ! 1 ’ ectoire > contre la faction contre-révo-'^^ellg * 6 ’ d ue voulait entrer pour rien dans lav l.i r ;: erS0 " ae He des directeurs,n ■ '^g (;rc 0lre f ut très-peu satisfait de voir arri-f s’ Ct)lo au ; Ce général convenait bien à Barras,des 1 * 11 vo l° nt i er8 des jacobins et des pa-ài** l<!r à S , faubourgs, et qui parlait toujours de‘’évcih '. eVa ' ’ ma * s ü convenait peu à Rewbell ,1) <!s Pré ( e | erc >_qui auraient voulu un général sage,f '**'<! ;iY ec *1 U * P" 1 ! au besoin, faire cause com-; ( j* 1 * ét a j t Q eux contre les projets de Barras. Auge-lio 3r ’ s C n ° peut P as Pl us satisfait de se voir^ a aie, exce*!] 116 m ‘ ss * on pareille. C’était un braveh a . v ant ar( j ent soldat, et cœur généreux, maisre cev' 61 tlas-mau vaise tête. Il allait danstfjjj lai v a C des fêtes, jouissant de la- célébritéd’Ji U: * nt Une” 1 SCS ^ eaux faits d’armes, mais s’at-laissa ^ ait '. e d° s opérations de l’armée, nt croire volontiers qu’il avait inspiré
au général en chef ses plus belles résolutions, etrépétant à tout propos qu’il venait mettre les aris-tocrates à la raison. Larévellière et Rewbell , très-fàchés de cette conduite, résolurent de l’entourer,et, en s’adressant à sa vanité, de le ramener à unpeu plus de mesure. Larévellière le caressa beau-coup, et réussit à le subjuguer, moitié par desflatteries adroites, moitié par le respect qu’il sutlui inspirer. Il lui fit sentir qu’il ne fallait pas sedéshonorer par une journée sanglante, mais ac-quérir le titre de sauveur de la république, par unacte énergique et sage, qui désarmât les factieuxsans répandre de sang. 11 calma Augercau et par-vint à le rendre plus raisonnable. On lui donnasur-le-champ le commandement de la dix-septièmedivision militaire, qui comprenait Paris . Ce nou-veau fait indiquait assez les intentions du Direc-toire . Elles étaient arrêtées. Les troupes de Hochese trouvaient à quelques marches ; on n’avait qu’unsignal à donner pour les faire arriver. On atten-dait les fonds que Bonaparte avait promis, et qu’onne voulait pas prendre dans les caisses, pour nepas compromettre le ministre Ramel, si exactementsurveillé par la commission des finances. Ces fondsétaient en partie destinés à gagner les grenadiersdu corps législatif, alors au nombre de douze cents,et qui, sans être redoutables, pouvaient, s’ils ré-sistaient, amener un combat, ce que l’on tenaitpar-dessus tout à éviter. Barras, toujours féconden intrigues, s’était chargé de ce soin, et c’étaitle motif qui faisait différer le coup d’Élat.
Les événements de l’intérieur avaient la plusfuneste influence sur les négociations, si impor-tantes, entamées entre la république et les puis-sances dé l’Europe . L’implacable faction, conjuréecontre la liberté et le repos de la France , allaitajouter à tous ses torts celui de compromettre lapaix, depuis si longtemps attendue.Lord Malmes-bury était arrivé à Lille , elles ministres autrichienss’étaient abouchés à Montebello avec Bonaparte etClarke, qui étaient les deux plénipotentiaireschargés de représenter la France . Les préliminairesde Léoben , signés le 29 germinal (18 avril), por-taient que deux congrès seraient ouverts, l’un gé-néral à Berne , pour la paix avec l’Empereur et sesalliés, l’autre particulier à Rastadt , pour la paixavec l’Empire ; que la paix avec l’Empereur seraitconclue avant trois mois, sous peine de nullitédes préliminaires; que rien ne serait fait dans lesÉtats vénitiens que de concert avec l’Autriche ,mais que les provinces vénitiennes ne seraient oc-
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