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Tome II.
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DIRECTOIRE (J797).

étendre

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stipulé

qu’à partir de la réunion du congrès,

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ent il aurait été trop insuffisant pourqu’en conséquence la cour de Vienne ,Uri)j , ant a se renfermer dans la teneur des prè-les tl ! res ’ demandait un congrès général de toutesdüg 1 séances. Ces notes renfermaient en outre■ n " u es amères sur les événements de Venise elles soutenaient que ces événementsLéo), fi 11116 ^fraction grave aux préliminaires defïi

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et que la France devait en donner satis-

V-ant des notes si étranges, Bonaparte fut*>ürq ç l co ^® re- Sa première idée fut de réunir

aiI >P toutes les divisions de l’armée, deie nne ’ ,ie l’offensive, et de s’avancer encore sur■tioij/ P° Ur exiger cette fois des conditions moins68 T u ’à Léoben . Mais l’état intérieur de'1 Pen Sa C6 ’ ' es conférences à Lille , l’arrêtèrent, et^' Ss er! Allait, dans ces graves conjonctures,

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j 11 Directoire, qui était placé au centre de5 tenj r 68 °Pérations, le soin de décider la conduitej, Se contenta de faire rédiger par ClarkeSla »c e Vareuse. Cette note portait en sub-Ü r ès *1 c’était plus temps de demander un con-X u pî 6s Plénipotentiaires autrichiens avaient;'Vai t j,,, ltll possibilité, et auquel la cour devienneU( lin e . le renoncé, en fixant les conférences àr,| otif ( I U(! ce congrès était aujourd’hui sansfuient ^ V'iae les alliés de l’Autriche se sépa-^ e > et montraient l’intention de traiter!, fill e . ’ 66 il 11 * O 18 ! 1 prouvé par les conférencesiVendV 116 I e délai de trois mois ne pouvaitTu à partir du jour de la signature de

car

a utrement, en différant l’ouverture

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les lenteurs pourraient devenir éter-empêcher en

V*U ,„V 1Ue lu France avait voulu

Poi nt été violés dans la conduite tenue«Ht Vl ,Wise et de Gênes ; que ces deux paysunger leur gouvernement sans que

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'' leri ue positif; qu’enfin les préliminaires

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** ^ trouver mauvais, et que du reste,

% le ‘ l8Sa nt l’Istrie et la Dalmalie, contreCOu ventions écrites, l’Autriche avaitl'V' 1 ré'“Vt violé les préliminaires. Après avoirs a l*un e V, u d’une manière ferme et digne, Bo-h? 0r dre s V V‘ tout au Directoire , et attenditl Us tô t ’ iu * recommandant de se décider aus N Uvais la ‘oe q^ü importait de ne pas attendre^ 6 Sa json pour reprendre les hostilités,^ Fille T 111 * 1181 * 0 » devenait nécessaire.

a négociation ouverte se conduisait

avec plus de bonne foi, ce qui doit paraître singu-lier, puisque c’était avec Pitt que les négociateursfrançais avaient à s’entendre. Mais Pitt était véri-tablement effrayé de la situation de l’Angleterre,ne comptait plus du tout sur l’Autriche , n’avaitaucune confiance dans les menteries des agentsroyalistes, et voulait traiter avec la France , avantque la paix avec l’Empereur la rendît plus forteet plus exigeante. Si donc, l’année dernière, iln’avait voulu qu’éluder, pour satisfaire l’opinionet pour prévenir un arrangement à l’égard desPays-Bas , cette année il voulait sincèrement trai-ter, sauf à ne faire de cette paix qu’un repos dedeux ou trois ans. Ce pur Anglais ne pouvait, eneffet, consentir à laisser définitivement les Pays-Bas à la France .

Tout prouvait sa sincérité, comme nous l’avonsdit, et le choix de lord Malmesbury , et la naturedes instructions secrètes données à ce négociateur.Suivant l’usage de la diplomatie anglaise, toutétait arrangé pour qu’il y eût à la fois deux négo-ciations, l’une officielle et apparente, l’autre se-crète et réelle. M. Ellis avait été donné à lord Mal-mesbury , pour conduire avec son assentiment lanégociation secrète, et correspondre directementavec Pitt. Cet usage de la diplomatie anglaise estforcé dans un gouvernement représentatif. Dans lanégociation officielle, on dit ce qui peut être ré-pété dans les chambres, et on réserve pour la né-gociation secrète ce qui ne peut être publié. Dansle cas surtout où le ministère est divisé sur laquestion de la paix, on communique les confé-rences secrètes à la partie du ministère qui au-torise et dirige la négociation. La légation an-glaise arriva avec une nombreuse suite et un grandappareil à Lille le 16 messidor (4 juillet).

Les négociateurs chargés de représenter laFrance , étaient Letourneur, sorti récemment duDirectoire, Pléville Le Peley, qui ne resta à Lille que peu de jours, à cause de sa nomination au mi-nistère de la marine, et Hugues Maret , depuis ducde Bassano. De ces trois ministres, le dernierétait le seul capable de remplir un rôle utile dansla négociation. Jeune, verse de bonne heure dansle monde diplomatique, il réunissait à beaucoupd’esprit des formes qui étaient devenues rares enFrance depuis la révolution. 11 devait son entréedans les affaires à M. de Talleyrand ; et maintenantencore il s était concerté avec lui pour que l’undes deux eût le ministère des affaires étrangères;et l’autre la mission à Lille . M. Maret avait été