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élu
faire
ire^* 6 SOUmet el ram è ne - Us se proposaient dee fermer les salles dans lesquelles se réunis-leu nt ^ 6S *^ nc ' ens et les Cinq-Cents, de fixer ail-p U( r , S 1° üeu des séances, d’y appeler tous les dé-Un e ) S . Sur lesquels on pouvait compter, de composerVin l8le P ortant l es deux directeurs et cent quatre-d ^ ts députés choisis parmi les plus suspects, etC j a ? r °P°ser leur déportation sans discussion judi-v oui G -’ 61 l lar vo *° législative extraordinaire. Ils nef 0rc ? lent la mort de personne, mais l’éloignement8% ^ t0US ^ 6S l' ommes dangereux. Reaucoup deiin P en sé que ce coup d’État était devenur ésol 6 - P 31 ’ 00 fi ue l es conseils, intimidés par larai Ull0n évidente du Directoire , paraissaient seMais celte impression était passagère.*0ia .^ Ul ecnnaît la marche des partis et leur viveRation ; [1 est évident que les cliehyens, en•ttés "V 0 Idrectoire ne pas agir, se seraient rani-p| e S, ,^ils étaient contenus jusqu’à une nouvelleils auraient redoublé d’ardeur à l’arrivéef 0ü tr °* s ième tiers et auraient alors déployé unetJ Ue Irrésistible. Le Directoire n’aurait pas même*ait ? a * 0rs la minorité conventionnelle qui res-d 0ll ans les conseils pour l’appuyer, et pour0f di Cl - Une es pèce de légalité aux mesures extra-dé tr. -J 111 *' S q u ’ii voulait employer. Enfin, sans
Hle ! nen dre en considération ce résultat inévi-nv,. d une nouvelle élection, le Directoire , ende a,lt pas, était obligé d’exécuter les lois, etdon n ® ai dser la garde nationale, c’est-à-dire deitijjj F a la contre-révolution l’armée de vendé-
Vi)1 Hal i Ce d u ' aurait amené une guerre civile épou-de J- e e ntre les gardes nationales et les troupes• El en effet, tant que Pichegru et quelquesau* p. ,Us n’avaient pour moyens que des motionsd^Us j,I~Eents, et quelques émigrés ou chouans»iui s aris > leurs projets étaient peu à redouter;liv>(.’, ’d’Puyés de la garde nationale, ils pouvaientCoi nbat et commencer la guerre civile.tèr ent C ° as équence, Rewbell et Larévellière arrê-ter ^ fallait agir sans délai, et ne pas pro-di f Er U i P,US lon § tem P s l’incertitude. Rarras seul
eu* e ncore et donnait de l’inquiétude à sess ’eut en e gues. Ils craignaient toujours qu’il ne^ Parti U ’ S0 * 1 avec ^ a f acl * on royaliste, soit avecf Ul ‘ v eiU. d ac °lain, pour faire une journée. Ils lei°Ur 8 q aieilt attentivement, et s’efforçaient lou-
ait,
de s
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eapter Augereau, en s’adressant à sa vae n tâchant de le rendre sensible à l’estime
'Inelm.^dhîs gens. Cependant il fallait encore
‘fines
Préparatifs, soit pour gagner les grena-
diers du corps législatif, soit pour disposer lestroupes, soit pour se procurer des fonds. On dif-féra donc de quelques jours. On ne voulait pasdemander de l’argent au ministre Ramel, pour nepas le compromettre; et on attendait celui queBonaparte avait offert et qui n’arrivait pas.
Bonaparte, comme on l’a vu, avait envoyé sonaide de camp Lavalette à Paris , pour être tenu aucourant de toutes les intrigues. Le spectacle deParis avait assez mal disposé M. de Lavalette, et ilavait communiqué ses impressions à Bonaparte.Tant de ressentiments personnels se mêlent auxhaines politiques, qu’à voir de près le spectacledes partis , il en devient repoussant. Souventmême, si on se laisse préoccuper par ce qu’il y ade personnel dans les discordes politiques, onpeut être tenté de croire qu’il n’y a rien de géné-reux, de sincère, de patriotique, dans les motifsqui divisent les hommes. C’était assez l’effet quepouvaient produire les luttes des trois directeursBarras, Larévellière, Rewbell , contre Barthélemyet Carnot, des conventionnels contre les cliehyens;c’était une mêlée épouvantable, où l’amour-propreet l’intérêt blessé pouvaient paraître, au premieraspect, jouer le plus grand rôle. Les militairesprésents à Paris ajoutaient leurs prétentions àtoutes celles qui étaient déjà en'-Iutte. Quoiqueirrités contre la faction de Clichy , ils n’étaientpas très-portés pour le Directoire . Il est d’usage dedevenir exigeant et susceptible, quand on se croitnécessaire. Groupés autour du ministre Schérer,les militaires étaient disposés à se plaindre, commesi le gouvernement n’avait pas assez fait pour eux.Kléber, le plus noble, mais le plus intraitable descaractères, et qu’on a peint très-bien en disantqu’il ne voulait être ni le premier ni le second,Kléber avait dit au Directoire dans son langageoriginal : Je tirerai sur vos ennemis s’ils vousattaquent; mais en leur faisant face à eux, jevous tournerai le dos d vous. Lefebvre, Berna-dotte et tous les autres s’exprimaient de même.Frappé de ce chaos, M. de Lavalette écrivit à Bo-naparte de manière à l’engager à rester indépen-dant. Des lors celui-ci, satisfait d’avoir donnél’impulsion, ne voulut pas s’engager davantage, etrésolut d’attendre le résultat. 11 n’écrivit plus. LeDirectoire s adressa alors au brave Hoche, qui ,ayant seul le droit d’être mécontent, envoya50,000 francs, formant la plus grande partie dela dot de sa femme.
On était dans les premiers jours de fructidor;