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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

s oif ». j

^alo Ja ™ in < ' cs Plantes. On le fit insulter parav »it' ^ C ' le ^ d’escadron du 21' de dragons, qui(ji,j Sa l>ré les jacobins au camp de Grenelle, etC e > a . Va ' 1 en suite dénoncé Brottier et ses complices.0 était la créature de Carnot et de Cochon,

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de s ava ‘ t > sans le vouloir, inspiré aux clichyensPar f Péranc <* fini le rendirent suspect. Destituéré Ve i® ^' rec toire, il attribua sa destitution à La-, lere ) et vint le menacer au Luxembourg .d’ 1Jn e P 1( le magistrat fut peu effrayé de la présenceép a(I ]° P ' c * er de cavalerie, et le poussa par les^ es liors de chez lui.

fr'Une"'^^ > quoique très-attaché à la cause com-v inti ’- etait P^ us dolent, mais moins ferme. Onp r ,t/V ,ire ffue Barras traitait avec un envoyé duli a j S o ant > et était prêt à trahir la république. Lesifl 5 p. as de Barras avec tous les partis pouvaientft| Cs tous les genres de crainte. — Nous som-i '],on >e *^ Us ’ITewbell ; Barras nous livre, nousHo Us etre égorgés; il ne nous reste qu a fuir, car^tév* 16 - pouvons pl” s sauver la république. —l°i n ^ière, plus calme, répondit à Rewbell , que,*Ve c C : c ®der, il fallait aller chez Barras, lui parlerSçj. ^*8®eur, l’obliger à s’expliquer, et lui irnpo-ch ez ^ Un e grande fermeté. Ils allèrent tous deuxéejjK a f ras > l’interrogèrent avec autorité, et lui0c CUpé f ren t pourquoi il différait encore. Barras,Onco re 3 tout Préparer avec Augereau, demandatr °is ou quatre jours, et promit de ne plusEt *„ r ‘ l’était le 1 3 ou le 14 fructidor. Rewbell

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Assuré

Paré Fas et Augereau, en effet, avaient tout préPui s *. Ur 1 exécution du coup d’Etat médité de-’lispoj. ° n S tem ps- Les troupes de Hoche étaientPt'êt es eCa aut our de la limite constitutionnelle,Ses à S frandlir ’ et à se rendre dans quelques(, <! S ar is- On avait gagné une grande partie<lu Co ni na(lier s du corps législatif, en se servantS'otifj. Illan dant en second, Blanchard, et de plu-f ec[ 0 i r autl ’ es officiers, qui étaient dévoués au Di-firo ( | e e ‘ On s’était ainsi assuré d’un grand nom-

Po u » u * e ctions dans les rangs des grenadierfi». Pfeveni. -,... , . _„„

et consentit à attendre.

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en 'r un combat. Le commandant en chef

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était

'* a iso lest ® * u ' l ^ c aux conseils, à cause dea,1S avec Cochon et Carnot ; mais son in-11 peu redoutable. On avait, par pré-

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né de grands exercices à feu aux

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na di ets , la garnison de Paris , et même aux gre-lf °Hp es u oorps législatif. Ces mouvements de1 ' 0l "Per ° e ^ racas d’armes, étaient un moyen deSllr le véritable jour de l’exécution.

Chaque jour on s’attendait à voir l’événementéclater; on croyait que ce serait pour le 15 fruc-tidor, puis pour le 16; mais le 16 répondait au2 septembre, et le Directoire n’aurait pas choisice jour de terrible mémoire. Cependant l’épou-vante des clichyens fut extrême. La police desinspecteurs, trompée par de faux indices, leuravait persuadé que l’événement était fixé pour lanuit même du 15 au 16. Ils se réunirent le soiren tumulte, dans la salle des deux commissions.Rovère, le fougueux réacteur, l’un des membresde la commission des Anciens, lut un rapport depolice, d’après lequel deux cents députés allaientêtre arrêtés dans la nuit. D’autres, courant à perted’haleine, vinrent annoncer que les barrièresétaient fermées, que quatre colonnes de troupesentraient dans Paris , et que le comité dirigeantétait réuni au Directoire. Ils disaient aussi quel’hôtel du ministre de la police était tout éclairé.Le tumulte fut au comble. Les membres des deuxcommissions, qui auraient dû n’être que dix, etqui étaient une cinquantaine, se plaignaient de nepouvoir pas délibérer. Enfin on envoya vérifier,soit aux barrières, soit à l’hôtel de la police, lesrapports des agents, et il fut reconnu que le plusgrand calme régnait partout. On déclara que lesagents de la police ne pourraient pas être payés lelendemain, faute de fonds; chacun vida ses pochespour fournir la somme nécessaire. On se retira.Les clichyens entourèrent Pichegru pour le déci-der à agir; ils voulaient d’abord mettre les con-seils en permanence, puis réunir les émigrés etles chouans qu’ils avaient dans Paris , y adjoindrequelques jeunes gens, marcher avec eux sur leDirectoire, et enlever les trois directeurs. Pichegru déclara tous ces projets ridicules et inexécutables,et répéta encore qu’il n’y avait rien à faire. Lestêtes folles du parti n’en résolurent pas moins decommencer le lendemain par faire déclarer la per-manence. ]

Le Directoire fut averti, par sa police, du trou-ble des clichyens et de leurs projets désespérés.Barras, qui avait dans sa main tous les moyensd’exécution, résolut d’en faire usage dans la nuitmême. Tout était disposé pour que les troupespussent franchir en quelques heures le cercle con-stitutionnel. La garnison de Paris devait suffireen attendant. Un grand exercice à feu fut com-mandé pour le lendemain, afin de se ménager unprétexte. Personne ne fut averti du moment, niles ministres, ni les deux directeurs Rewbell et