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Tome II.
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DIRECTOIRE (1797).

I/^écoulant, Tarbé, Crecy, Detorcy, Normand,

.'•Pont de Nemours , Remusat, Bailly, les unsl 0in~ •

llïle bons patriotes, malgré leur opposition, les^ Cor >tme trop insignifiants pour être dange-

•"•tres

c |j X ' ^P r ès ces retranchements, on vota sur-le-é] e rn ^ ^’S résolutions proposées. Les opérations^ales de quarante-huit départements furentCes départements étaient les suivants :du .’/^’dèehe, Arriège, Aube, Aveyron , Bouches-(v dne, Calvados, Chai’ente, Cher, Côte-d’Or ,Gif " u ~Nord, Dordogne, Eure, Eure-et-Loir ,foj . e > Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre-et-Loire ,^orlv’ ^ a,lc ^ e ' Marne, Mayenne , Mont-Blanc,^ lan ) Moselle, Deux-Nèthes, Nord, Oise, Orne ,e ~Calais, Puy-de-Dôme , Bas-Rliin, Haut-Rhin,Seijj e ’ Haute-Saône, Saône-et-Loire, Sarthe ,0i Se e ’ ^ e 'ne-Inférieure, Seine-et-Marne, Seine -et-«1^ Somme, Tarn, Var, Vaucluse, Yonne . Les

cl,. es nommés par ces départements étaient ex-. s du

•els

Par

corps législatif. Tous les fonctionnaires,

Rejuges ou administrateurs municipaux, élus

>ctj

ces

départements, étaient exclus aussi de leursO Étaient condamnés à la déportation,su; Un ^eu choisi par le Directoire , les individusts : dans le conseil des Cinq-Cents , Aubry,b 0 „ ymë > Rayard, Blain, Boissy-d’Ànglas , Borne,bela r 0tl C ^ e ^'Oise , Cadroi, Couchery, Delahaye,prat Houmère, Dumolard, Duplantier, Du-Vt’n Ube rt-Desmolières, Henri Larivière, Im-^°üch ° ° mès > Camille Jordan , Jourdan desSc!; du-Rhône, Gau, Lacarrière, Lemarchant-Lemerer, Mersan, Madier, Maillard,^ich e GS ’ ^ n dré, Mac-Curtain, Pavée, Pastoret,Qiii n S' Holissart, Praire-Montaud, Quatremère-baladin, Siméon, Vauvilliers, Vaublanc ,( -i<în s e ^°yeuse, Willot : dans le conseil des An-;il ’bé-Marbois, Dumas, Ferraut-Vaillant,Sdi s '^ ac ' e ^ at ’ Laumont, Muraire, Murinais,h es S ,’ Portalis , Rovère, Tronçon-Ducoudray.a Uui st deux directeurs Carnot et Barthélemy, l’ex-•Üle, [ <; (,e Ia Police Cochon, son employé Dosson-kf H ,: c °mmandant de la garde du corps légis-^"ville!?’ ^ es tr °i s agents royalistes Broltier,

S Cés C " rno ' S ’ H u ver ne de Presle, étaient con-' ‘ Us • aUss * a la déportation. On ne s’en tint pasf ° Ux queT alistes n ’ ava l ent P as c^ moins dange-uSs î 6S tlcpatcSj et on n’avait pas plus deSir r / e lea happer judiciairement. On résolutSrq ^ ftionnairement à leur égard, comme à

a *ttna '"î 8 ® ein l ) res du corps législatif. On con-a a déportation les propriétaires, éditeurs2

et rédacteurs de quarante-deux journaux; car au-cunes conditions n étant alors imposées aux jour-naux politiques, le nombre en était immense. Dansles quarante-deux figurait la Quotidienne. A cesdispositions contre les individus, on en ajouta d’au-tres, pour renforcer l’autorité du Directoire , et ré-tablir les lois révolutionnaires que les Cinq-Centsavaient abolies ou modifiées. Ainsi le Directoire avait la nomination de tous les juges et magistratsmunicipaux, dont l’élection était annulée dans qua-rante-huit départements. Quant aux places de dé-putés, elles restaient vacantes. Les articles de lafameuse loi du 3 brumaire, qui avaient été rappor-tés, étaient remis en vigueur, et même étendus.Les parents d’émigrés, exclus, par cette loi, desfonctions publiques, jusqu’à la paix, en étaientex-clus par la loi nouvelle, jusqu’au terme de quatreans après la paix ; ils étaient privés en outre desfonctions électorales. Les émigrés rentrés sous pré-texte de demander leur radiation, devaient sortirsous vingt-quatre heures des communes dans les-quelles ils se trouvaient, et sous quinze jours duterritoire. Ceux d’entre eux qui seraient saisis encontravention, devaient subir l’application des loissous vingt-quatre heures. Les lois qui rappelaientles prêtres déportés, qui les dispensaient du ser-ment et les obligeaient à une simple.déclaration,étaient rapportées. Toutes les lois sur la police descultes étaient rétablies. Le Directoire avait la fa-culté de déporter, sur un simple arrêté, les prêtresqu’il saurait se mal conduire. Quant aux journaux,il avait à l’avenir la faculté de supprimer ceux quilui paraîtraient dangereux. Les sociétés politiques,c’est-à-dire les clubs, étaient rétablis; mais le Di-rectoire était armé contre eux de la même puis-sance qu’on lui donnait contre les journaux : ilpouvait les fermer à volonté. Enfin, ce qui n’étaitpas moins important que tout le reste, l’organisa-tion de la garde nationale était suspendue, et ren-voyée à d’autres temps.

Aucune de ces dispositions n’était sanguinaire,car le temps de l’effusion du sang était passé ; maiselles rendaient au Directoire une puissance touterévolutionnaire. Elles furent votées le 18 fructidoran v (4 septembre) au soir, dans les Cinq-Cents.Aucune voix ne s’éleva contre leur adoption ; quel-ques députés applaudirent, la majorité fut silen-cieuse et soumise. La resolution qui les contenaitfut portée de suite aux Anciens, qui étaient en per-manence comme les Cinq-Cents, et qui attendaientqu’on leur fournît un sujet de délibération. La

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