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^ eter sur les rivages de la Grande-Bretagne.<j es Cs Français, en entrant à Berne , s’emparèrentHu ç CaiSSes gouvernement, ce qui est la consé-fer ^ 0rt ^ na ' rc et nioins contestée du droit dere ' Toutes les propriétés publiques du gouver-v,. ( j ent vaincu appartiennent au gouvernement5 Vj Ii ^ lleiIr - Dans tous ces petits Etats, économes etUn r<!S ’.^ T ava it d’anciennes épargnes. Berne avaittrésor, qui a fourni à tous les ennemis deà, rance un ample sujet de calomnies. On l’a portéT'j. a ^ nie m illions, il était de huit. On a dit que laCe n ’ ava it fait la guerre que pour s’en empâ-té Ct Pour le consacrer à l’expédition d’Égypte,i] ( , j| llc si elle avait dû supposer que les autoritésO® auraient eu la maladresse de ne pas lecomme s’il était possible qu’elle fit unein v . et bravât les conséquences d’une pareilleilj^ ° n > P° ur gagner huit millions. Ces absur-fr a «e soutiennent pas le moindre examen ’et ! * a One contribution pour fournir à la soldeV etltr etien des troupes, sur les membres desVu ,les artistocraties de Berne , Fribourg, So-q et Zurich .
eit) a l °achait à là fin de l’hiver de 1798 (an vi) ;de ç 0ls s’étaient à peine écoulés depuis le traité^[^Po-Formio, et déjà la situation de l’Europe 'levJ'^alièrement altérée. Le système républicaintous ^ cs jours plus envahissant; aux troisj. "lues déjà fondées par la France , il fallait*'^r 0 UtCr ^ eux nouve ^ es > créées en deux mois,"oujg P° entendait retentir de toutes parts lesré Publique batave, république helvétique,h}j(- *? We cisalpine , république ligurienne, ré-C| > r °niaine. Au lieu de trois États, laFranccc ‘ n q à diriger; c’était une nouvelle com-de soins, et de nouvelles explications àH: au x puissances. Le Directoire se trouvait
Hl,;,. ir aîné insensiblement. Il n’y a rien de plusHt ' :ax qu’un système : il conquiert presque^Ocl >’ Gt Souvent n| ême malgré ses auteurs.
,s qu’il avait à s’occuper des soins exté-
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irectoire avait aussi à s’inquiéter des
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’ depuis le 48 fructidor, il n’était reste
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Hit C ° nse *l s que les députés que le DirectoireNv a j t ^ootairement laissés, et sur lesquels il011 Vo ul C ° m P te r. C’étaient tous ceux qui avaient<;; H e a U ’ °u souffert le coup d’État. Six mois deSez grand entre le pouvoir exécutif et les
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conseils s’étaient écoulés, et le Directoire les avaitemployés, comme on l’a vu, en négociations, enprojets maritimes, en création de nouveaux États.Quoiqu’il eût régné beaucoup de calme, ce n’estpas à dire que l’union fût parfaite : deux pouvoirsopposés dans leur rôle ne peuvent pas être dansun accord parfait, pendant un aussi long temps.
Une nouvelle opposition se formait, composéenon plus de royalistes, mais de patriotes. On a puremarquer déjà qu’après qu’un parti avait étévaincu, le gouvernement s’était vu obligé d’entreren lutte avec celui qui l’avait aidé à vaincre, parceque ce dernier devenait trop exigeant, et commen-çait à se révolter à son tour. Depuis le 9 thermidor,époque où les factions, devenues égales en force,avaient commencé à avoir l’alternative des défaiteset des victoires, les patriotes avaient réagi en ger-minal et prairial, et, immédiatement après eux,les royalistes en vendémiaire. Depuis vendémiaireet l’institution du Directoire , les patriotes avaienteu leur tour, et s’étaient montrés les plus auda-cieux jusqu’à l’échauffourée du camp de Grenelle.À partir de ce jour, les royalistes avaient repris ledessus, l’avaient perdu au 18 fructidor, et c’étaitmaintenant aux patriotes à lever la tête. On avaitimaginé, pour caractériser cette marche des cho-ses, un mot qu’on a vu reparaître depuis, celuide bascule. On nommait système de bascule cettepolitique consistant à relever alternativement cha-que parti. On reprochait au Directoire de l’em-ployer, et d’être ainsi tour à tour l’esclave de lafaction dont il s’était aidé. Ce reproche était in-juste; car à moins d’arriver à la tête des affairesavec une épée victorieuse, aucun gouvernement nepeut immoler tous les partis à la fois, et gouvernersans eux et malgré eux. A chaque changement desystème, on est obligé de faire des changementsd’administration, d’y appeler naturellement ceuxqui ont montré des opinions conformes au systèmequi a triomphé. Tous les membres du parti vain-queur, remplis d’espérances, se présentent en foule,viennent assaillir le gouvernement, et sont dis-posés à l’attaquer s’il ne fait pas ce qu’ils désirent.Tous les patriotes étaient debout, se faisant appuyerpar les députés quf avaient voté avec le Directoire dans les conseils. Le Directoire avait résisté à beau-coup d’exigences, mais avait été forcé d’en satis-faire quelques-unes. Il avait nommé commissairesdans les départements (préfets), beaucoup de pa-triotes. Une foule d’autres se préparaient à profiterdes élections pour parvenir au corps législatif. Les