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DIRECTOIRE (1798).
/ î( 8a P 01,16 le drapeau tricolore, avec les mots êga-0[) e ’ liberté. La populace de Vienne excitée, dit-P ar des émissaires de l’ambassadeur anglais ,^^eipitas ur l’hôtel de l’ambassadeur de France ,^ erisa les vitres, et y commit quelques désor-( j 6S- Le ministère autrichien se hâta d’envoyer^ Se cours à Bernadotte , et se conduisit à son
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a utremcnt que le gouvernement romain à
j,?8ard d e Joseph Bonaparte. Bernadotte , dont
t(!t' U ^ euce ava ' t provoqué cet événement, se
|' a de Vienne et se rendit à Rasladt.
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eabinet de Vienne fut extrêmement fâché deev énenient. Il était clair que ce cabinet, même0 ’ supposant disposé à reprendre les armes,8(i(| ait l )as commencé par insulter notre ambas-i| t ^ Ur > et par provoquer des hostilités auxquellesqn e ela *t pas préparé. Il est constant, au contraire,e Hv ^-“'écoutent de la France et de ses derniersU t| , “ssemenls, pressentant qu’il faudrait rentrerj) 9 l° Ur en lutte avec elle, il n’y était cependant
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e bcore disposé, et qu’il jugeait ses peuples,. ligués, et ses moyens trop faibles, pour
^er (i e nouvea u le colosse républicain. Sur-Véa lani P il publia une désapprobation de l’é-8(. t , er> ' Cll t, et écrivit à Bernadotte pour l’apai-
V ie ; directoire crut voir dans l’événement delle One rupture. Il donna sur-le-champ con-fit 6 ^ Bonaparte , et il voulait même qu’ilGt(] e P°nr Rastadt, afin d’imposer à l’Empereur,t<! Ce v . C ^ orc er ou à donner des satisfactions ou à§ uerre - Bonaparte , fort mécontent du
i a a Pporté à ses projets, ne voulut point aller^' f ect • ’ et j u g eant mieux l a situation que lelre > affirma que l’événement n’avait pas la
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gravité qu’on lui supposait. En effet, l’Autriche écrivit sur-le-champ qu’elle allait envoyer enfinun ministre à Paris , M. de Degelmann ; elle parutcongédier le ministre dirigeant Thugut ; elle an-nonça que M. de Cobentzel se rendrait dans unlieu fixé par le Directoire , pour s’expliquer, avecun envoyé de la France , sur l’événement deVienne et sur les changements survenus en Europe depuis le traité de Campo-Formio. L’orage parais-sait donc dissipé. De plus, les négociations deRastadt avaient fait un progrès important. Aprèsavoir disputé la rive gauche du Rhin pied àpied, après avoir voulu se réserver le terrain com-pris entre la Moselle et le Rhin , puis un petitterritoire entre la Roër et le Rhin , la députationde l’Empire avait enfin concédé toute la rive gau-che. La ligne du Rhin nous était enfin reconnuecomme limite naturelle. Un autre principe, nonmoins important, avait été admis, celui de l’in-demnisation des princes dépossédés, au moyendes sécularisations. Mais il restait à discuter despoints non moins difficiles : le partage des îles duRhin , la conservation des postes fortifiés, desponts et têtes de pont, le sort des monastères etde la noblesse immédiate sur la rive gauche, l’ac-quittement des dettes des pays cédés à la France ,la manière d’y appliquer les lois de l’émigra-tion, etc., etc. C’étaient là des questions difficilesà résoudre, surtout avec la lenteur allemande.
Tel était l’état du continent. L’horizon parais-sant un peu éclairci, Bonaparte obtint enfin l’au-torisation de partir pour Toulon . Il fut convenuque M. de Tallcyrand partirait immédiatementaprès lui pour Constantinople , afin de faire agréerà la Porte l’expédition d’Égypte.
CHAPITRE XXVII.
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A Départ de Toulon ; arrivée devant Malte ; conquête de cette île. Départ pour ligypte ; débarquement.
Ci >*re < £ drie : prise de cette place. Marche sur le Caire ; combat de Chébreïss. Bataille des 1 yram.des ; occupation du'bstf^'^aux administratifs de Bonaparte en Égyplo ; établissement de la nouvelle colonie. Bataille navale d’Aboukir ;*° n de la flotte française par tes Anglais .