INTRODUCTION HISTORIQUE.
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1° Le talc lamelleux, connu sous le nom de talc de Venise .
2° Le sulfate de chaux prismatoïde; une variété imparfaite-ment divisible, et incomplètement transparente; les variétésparfaitement transparentes et cristallisées sont ordinairementtrop tendres. On peut substituer le sel gemme hexaédrique àcette variété de gypse, ou du moins, l’employer pour choisirune variété convenable du premier.
3° Le spath calcaire rhomboédrique; une variété divisible.
4° Le spath fluor octaédrique; une variété divisible.
5° La chaux phosphatée rhomboédrique; la variété des en-virons de Salzbourg , qu’on nomme apatite; les apatites deSaxe et de Bohême sont rarement dans les conditions conve-nables.
6° Le feldspath lamelleux; une variété divisible.
7° Le quartz rhomboédrique; une variété non colorée.
8° La topaze prismatique; toute variété simple.
9° Le coryndon hyalin; la variété du Bengale.
10° Le diamant octaédrique.
Les types de cette échelle ont été choisis de manière à pou-voir être obtenus facilement dans les conditions convenables;leurs distances, au point de vue de la dureté, ne sont paségales; ainsi il est évident que le diamant est bien plus durrelativement au coryndon, que le spath fluor relativement auspath d’Islande. — Mais il n’en résulte pas d’inconvénient,selon Mohs, car il n’y a pas de minéral dont la dureté nepuisse être comprise entre deux des types de l’échelle. Néan-moins, la distance entre le phosphate de chaux et le feldspathest trop grande, et il serait désirable qu’on pût substituer unautre minéral au premier. Quoiqu’on ne puisse, dans l’état ac-tuel de la science, apprécier les distances des divers degrésde dureté des types adoptés, dit l’éminent minéralogisteallemand, l’échelle précédente n’en rendra pas moins ser-Vlc e, en convenant de représenter les degrés de dureté desdivers types par les nombres qui les précèdent. — Ces nombres