INTRODUCTION.
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» les troupes qu’il put mettre en mouvement, ainsi» que ceux des gardes nationaux qui préféraient» une subordination patriotique aux impulsions» immédiates de leurs cœurs et de leurs consciences.» Il tomba sur les régimens de Château-Vieux et de» Meslre-de-Camp , malgré leurs offres de sou-» mission; et, après en avoir passé un nombre im-» mense au fil de l’épée, il les mit complètement» en déroute, et fit quatre cents prisonniers. »(Page 97.)
Et relativement au départ du roi, il dit : « Le» perfide Bouillé, qui s’était baigné à loisir dans le» sang de ses frères d’armes à l’affaire de Nanci ,» fut le principal agent dans cette circonstance ;» etc., etc., etc. » ( Page 112. )
Le Monthly-Magazine, n° IX, octobre 1796,
page 727., m’accuse d’être l’auteur de la fuite
du roi par un motif d’ambition.
Plus j’ai reçu en Angleterre de témoignages flat-teurs de bienveillance et d’estime, plus je crois de-voir chercher à repousser les attaques faites à moncaractère par des écrits qui servent de matériauxà l’histoire.
Telles sont les raisons qui m’ont engagé à pu-blier en ce moment cette partie de mes Mémoiresqui l’enferme les circonstances de ma vie les plusintéressantes, et qui sont liées aux plus grandsévénemens. Quoique ceux qui concernent la ré-volution en soient l’objet principal, j’ai cru néan-moins devoir remonter jusqu’en 1783, lors de mon