CHAPITRE XI.
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m’assurer du régiment de royal- allemand , quiétait ma principale force , me mettre à sa têtepour délivrer le roi, protéger sa marche à Mont-médy contre la ville de Stenay qui était mauvaise,et contre celle de Sédan qui était plus dange-reuse par les dispositions du peuple très-nom-breux de cette ville, et celles de la garnison où ily avait un très-mauvais régiment ; en conséquenceje donnai ordre au régiment de royal-allemandde monter promptement à cheval, et au généralKlinglin de marcher à Stenay avec deux escadrons,et d’y rester ; d’envoyer à Dun un bataillon durégimentallemanddeNassau, quiétaitàMontmédy,pour garder ce passage sur la Meuse , qui étaittrès - essentiel, et d’ordonner au régiment suissede Castella, en marche pour Montmédy , de sediriger sur Stenay ; j’ordonnai enfin à une partiede l’escadron d’hussards qui était à Dun , et audétachement de royal-allemand qui était entrecette ville et Stenay , de se porter à toutes jambesàVarennes, pour empêcher au moins les gardesnationales des environs de se réunir à celles de laville. Le commandant de cet escadron d’hussardsn avait pas attendu mes ordres , il était parti dèsquil avait su l’arrestation du roi.
Ces arrangemens faits , j’attendis le régimentde royal-allemaud, qui fut près de trois quarts-d heure avant de sortir de la ville, quoique j’eusseordonné la veille qu’il fût prêt à monter à chevalavant le jour. Ce fut en vain que j’envoyai mon fils
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