CHAPITRE Xtl.
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pendamment des causes particulières , cjai ont sus-pendu et arrêté la marche ainsi que les progrès desarmées combinées en Champagne ( causes sur les-quelles je garderai le silence, ainsi que sur les fautespolitiques des cabinets, et sur celles plus grandesencore, s’il est possible, des généraux des annéesdes alliés dans la suite de cette guerre ), il a falluencore toute l’énergie, tout l’art et tout le fana-tisme du jacobinisme , ainsi que les talens extraor-dinaires du général que les jacobins avaient choisiau commencement de cette guerre , non-seulementpour obtenir des succès aussi étonnans, mais pourréunir même l’armée , pour la former et pourl’employer (1).
Pour en revenir au roi de Suède , il m’engageaa entrer à son service. Je lui représentai que j’é-tais , en quelque manière, lié avec l’impératricede Russie , dont j’attendais à tout moment les ré-ponses. Il me communiqua alors le projet dont ilétait convenu avec elle et avec le roi d’Espagne , deporter une armée de trente-six mille hommes russeset suédois sur les côtes de France , dans le pointle plus rapproché de Paris , soit pour marcher surla capitale et faire une diversion, tandis que des ar-mées étrangères pénétreraient par d’autres parties