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Bref, les mots ou plutôt les lettres que nous pûmes re-connaître, étaient rangés comme suit :
. . . P . . . AES . y . . PAS . . . G .
. . . NTM. . . RIBP.OS . . I . . . . II. . PP
. . . APID . . N . . DENOL . . . M. . . TOLAB. .
TR . . T . . . VENT . . . M . ENIA . . ST . . .
TIT . . VES . . . AV . . ILI.
Après avoir copié et bien examiné la susdite inscrip-tion, il nous parut qu’on pouvait restituer la majeureet principale partie du texte, sans tordre ni forcer lereliquat ; toutefois, par juste défiance de nos forces, nousconsultâmes les érudits de Bâle et de Genève , lesquels,bien qu’un peu différais en leurs variantes, surtoutau regard des chiffres qui indiquaient le nombre destribunats, consulats et années du règne de Vespasien ,s’accordaient tous à reconnaître en cette inscription unsens général, assavoir que Titus fils de l’empereur Ves-pasien avait par un grand labeur élevé les muraillesd’Avenche avec des matériaux tirés de Noïdenolex.Le célèbre bourgmaître Wetstein de Bâle rétablissait letexte comme suit :
imP . cAES . VeSPAS . auG .
poNT. Max. tRIB. POT. . cOS. Imper. II PPLAPIDibus NoiDEN OLice MulTO (vel molesto) L ABoreTRacTis aVENTici MoENIA inSTituta(vel instaurata)TIT. VESpasiani AVgusti fILIus dedicavit.
Et littéralement : Imperatori Cæsari Vespasiano Au-gusto Ponlifici maximo Tribunitiapotestate Consuli...Imperii... PatriPatriælapidibusNoidenolicemulto(mo-