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J’en vois de deux sortes lesquels, à mon avis, nousindiquent, les uns une cité assez considérable par sonétendue, les autres quelle a été cette cité, en quel tempselle florissait, et quels étaient ses principaux habitans.
Chacun sait, nos vignerons surtout le savent bien, que ;
dans le coteau du Vieux-Châtel, et singulièrement dans -
les parties nommées Clos-Brochet et Trinquery, on J
trouve en quantité des charbons, des pierres brûlées, ■>
des fragmens de terre cuite façonnée, des morceaux de >
différais marbres étrangers, comme en font foi plu- >
sieurs pièces que m’ont apportées des vignerons aux- >
quels j’avais promis le pot de vin. Une chose encore >
plus remarquable est ce grand nombre de petits cubes >
de diverses couleurs, polis par un bout, et qui sont >
évidemment des débris d’ornemens et pavés mosaïques. J;
J’en ai presque une émine pleine.
Les savantes et curieuses remarques du chancelierHory nous apprennent qu’au siècle passé, on trouvaitencore aux environs de Vieux-Châtel diverses choses »
antiques, singulièrement des morceaux de différais »
marbres, assez gros pour y reconnaître les fragmens »
de chapiteaux et corniches de colonnes, et divers in- »
dices de cité de la première classe, ou du moins de laseconde, lesquels indices le persuadaient que Noïde- »
nolex avait été assise au dit lieu. A ce sujet, il faisait »
entr’autres la remarque suivante, année 1 6 1 5, en cesmots : u Nos pères ont encore vu sur la roche du rî
» Cret bons reliquats d’une grosse tour édifiée au tout» vieux temps avecque puissans matériaux qui ont» bien servi à faire quays et jettées : par le petit res- d'
» tant qui se voit en un coin, on peut recognoistrc la Cf
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