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bien dire que nos murs de vignes et jetées dans le lac :auraient déjà mangé et mangeraient encore une fois, <
non seulement les matériaux et décombres de Noïde- ;nolex, mais les ruines de Babylone, si elles subsistaient <encore, et fussent sous la main. S’il y avait autour i
d’Avenche des vignes comme ici, on peut tenir pour t
certain qu’il n’y resterait trace de la grande muraille. <
Une autre objection de mêmevaleur que j’ai entendu f
faire plusieurs fois, regarde l’eau. On ne voit, dit-on, i
nulles sources à fontaines en ce lieu-là : mais i° au s
bord d’un lac dont l’eau est si bonne qu’il n’en est, à I
mon avis, de meilleure à boire, peut-on dire sérieuse- 1
ment qu’il y a défaut d’eau avec si grande facilité de 1
construire des puits? Combien de grandes et florissantes ^
villes ès Pays-bas, lesquelles toutefois n’ont que des 1
puits et citernes, dont l’eau ne peut être comparée à ( ]
celle de nos puits d’eau du lac : 2 ° c’est mal à propos 1!
que l’on prétend qu’il n’y a nuis vestiges connus desources à fontaines ès environs et à l’usage du lieu où 11
je place Noïclenolex; car, sans parler des sources qui v
auraient pu se trouver au Saarberg, ni des eaux qui n
tombent continuellement des hauteurs dans le chemin t(
des Mulets, et qui ont donné à ce quartier le nom de Sl
Montruz, (montagne qui fait ruisseau) lesquelles eaux a
les Romains auraient bien su prendre d’assez haut pourles amener commodément par le vallon de Fahy à l’en- c<
tre-roche sur Clos-Brochet, là où le chancelier Hory ^
plaçait la porte supérieure de Noïclenolex sur la route ^
romaine, comme sus est dit; sans parler de la sourcetoujours subsistante, bien que négligée, et peut-être ^en majeure partie perdue, que chacun connaît sous le