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nom de fontaine du foue, (du feu) toute facile à con-duire par la susdite traite, on sait assez qu’il y a dessources en ce Closel de Fahy attenant à l’entre-rochedu côté du vent ou couchant, à telles enseignes que lemaire de Neuchâtel , Henri Tribolet, pensait, il y atrente ans, à les faire ramasser et conduire en son Closeldehors la porte de l’Hôpital, où il avait dessein de bâtiret se loger. 3° Disons plus; on peut croire et même-ment affirmer que les Noïdenoliciens connurent les ditessources ou telles autres, et les amenèrent en leur ville,puisque le chancelier Hory dit avoir trouvé des restesnon douteux d’aquéducs en un closel de Fahy, et qu’eni5gg on déterra dans une vigne de Vieux-Châtel, àdeux cents pas de l’entre-roche au couchant, bons re-liquats d’un bain de marbre blanc à huit pans, articleque j’ai oublié de ranger ci-dessus entre les monu-mens d’habitation et de luxe de cité. Certain est-il quele maire Tribolet voulant s’assurer de la hauteur etniveau de la source susmentionnée, les ouvriers décou-vrirent un ancien mur souterrain que j’ai vu et exa-miné, lequel dénotait l’ouvrage du tout vieux et bontemps. C’est ce qui me fait penser et croire que la ditesource au-dessus de l’entre-roche pourrait bien n’êtreautre que de l’eau amenée là autrefois, et qui a con-tinué d’y couler en la direction des bons et primitifscanaux. A quoi j’ajoute par réflexion que, de toutesles choses d’industrie et de main d’hommes qui se per-dent et s’effacent le plus promptement en la ruine etdestruction d’une ville, ce sont les sources et fontaines.Combien de simples villages en ce pays qui tirent deloin leurs eaux à fontaines, desquelles il ne resterait