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bientôt nulle trace, si les dits villages étaient détruits o
ou abandonnés! A plus forte raison ne peut-on sage- si
ment prétendre que les sources k fontaines d’une ville ei
détruiteilyatantdesiècles, dussent encore être visibles e!
à ce jour à l’oeil de l’ignare vulgaire. ti
Par toutes lesquelles raisons alléguées et preuves d
produites, il me semble suffisamment manifeste que yj
l’ancienne jNoïdenolex a été assise autrefois au lieu ditaujourd’hui Vieux-Châtel, dont certains petits quar- qitiers ou perchois sont spécialement nommés par nos pivignerons Trinquery, Clos-Brochet, Pischieux, Mala- didière, etc., ayant en uberre ou midi le lac, et formant ri
un croissantamphithéâtral dès et compris Vieux-Châtel ti<
jusques et compris le Saarberg, le dit amphithéâtre qi
couronné circulairement par tours et murailles d’en- le
ceinte dès le Cret-Tacounier tout le long du rocher ou sa
rideau qui borde les vergers de Fahy , embrassant le ai
coteau du Saarberg en demi cercle pour se terminer à av
la cime du rocher au Nid-du-Crô : k laquelle enceinte ce
il faut ajouter, non comme partie de la ville proprement qi
dite, mais en nature de camp fortifié, suivant la pra- de
tique des Romains, le bois du Saar merveilleusement le
propre k cet usage, étant entouré de toutes parts, fors cl;
du côté de la ville. Le chancelier Hory avait encore vu au
çk et là bon reste des murs de l’enceinte du dit camp; da
j’en ai remarqué moi-même quelque peu, toutefois (h
reconnaissables ; bientôt il n’en restera trace aucune. ou
De quoi on ne s’étonnera nullement, en considérant y <
qu’en ce lieu où est assis k cette heure le vignoble nom- tl0
mé le Saar, il n’y avait autrefois que roches et brous- P u
sailles, et que pour tant de murs et murets, les maçons eta