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ci-dessus, et la comté de Strasberg en la partie orien-tale. Le château de Strasberg était non loin de Bienne ,sur une colline où se voient encore quelques reliquats.
Certains précédens articles d’observations me con-duisent par voie naturelle vers une matière importanteet fort curieuse. Le registre des chanoines, au rapportde Jacques Baillods, s’exprimait comme s’il n’y avaitdoute aucun que les comtes de Nidau et de Strasberg,cadets issus du chezaul ou maison de Neuchâtel , etpartant domicelli, ne relevassent originairement duclominus, comte de Neuchâtel , chef du chezaul, tout etainsi comme le domicellus seigneur de Valangin , etles domicelli seigneurs deVaulmarcus, Rochefort, Gor-gier, Colombier, Cormondrêche etc., tous descendansde Rodolphe II , dominus Novi Castri. Le chancelierJean Ilory manifeste le même sentiment dans un sa-vant mémoire qu’il a laissé sur les droits anciens descomtes de Neuchâtel . Il fonde son opinion sur la na-ture de la chose et la doctrine féodale , persuadé qu’ilétait que dans les testamens et actes de partage de nospremiers comtes dont il ne reste nulle trace, la diterelevance, ou tout ou moinsde droit formel de retour,a été chose bien réservée à la primogéniture. Selonlui, il y a droit et raison de présumer les termes et con-ditions des premiers partages entre les enfans de Neu-châtel dont les titres sont perdus, par les termes etconditions des partages subséquens de la même mai-son, dont les titres nous sont connus, partant que lesdomicelli de Neuchâtel, comtes de Nidau et de Stras-berg, furent au regard de la branche aînée ce que noussavons par titres que furent, quarante ans après, les