— 89 —
vassaux dom/els. Il avait toutefois bonne connaissancedu fait, qu’il prend plaisir à considérer en hommed’état, et en termes qui m’ont fourni les remarquesci-dessus. On peut croire que c’est par omission, vuque l’étaie n’eût été la moindre. Vrai de dire qu’onaurait pu lui répondre que l’évêque de Lausanne , l’undes assistans, n’était vassal, à moins qu’il ne tînt quel-ques censives à foi et hommage, ce que j’ignore : parquoi on pourrait inférer que les comtes de Nid au etde Strasberg, à l’égal de l’évêque de Lausanne , furentinterpellés comme parens issus du chezaul, et noncomme vassaux relevant du comte de Neuchâtel .
BERTHOLD I er ,
SEPTIÈME COMTE.
(i31 3 .) Le rare mérite du tuteur régent donné à cetenfant, prouve la sagacité du père qui l’a choisi. Ulrichd’Arberg, oncle vertueux et administrateur habile, ma-nifeste une étendue de génie bien remarquable, puisquemalgré l’ignorance de son siècle, la force de la coutumeet le mauvais genre d’orgueil qui animait alors lesgrands, il fut capable d’apercevoir les funestes effetsdu gouvernement féodal et les solides avantages de sonpupille dans la diminution de sa prérogative seigneu-riale .
(*) Etant allé visiter les terres situées en Bourgogne ,(*) Baillods.