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cissemens obtenus par eux dans la suite; renvoyant éga-lement au dit mémoire, pour tout ce qui concerne lesdivers genres d’affranchissemens de plusieurs autresclasses de sujets, dont la liberté fut acquise à diffe-rentes époques, conditions et dénominations. L’hommede bien qui entreprendra d’écrire l’histoire de l’état,devra loger chaque classe en son lieu et date, et pource, trouvera en mon dit mémoire toutes choses déduitesavec suffisante clarté et preuves indiquées.
(i2g5 *). Depuis quelque temps déjà, les co-sei-gneurs de Valangin , Jehan et Thiéteric de Neuchâtel-Arberg, frères, manifestent vouloir se soustraire à larelevance, et profiter de la grande jeunesse du comteRollin, leur seigneur dominant, témoignant du mé-pris pour les régens, vu qu’ils sont d’église. Ceux-cisagement dissimulent, et toutefois font épier soigneu-sement les dits vassaux qui lèvent enfin le masque, serangeant sous la domination de l’évêque de Bâle aveclequel ils ont comploté cette félonie. Les régens en étantinstruits, convoquent aussitôt divers du chapitre, tousles vassaux et les principaux des bourgeois, à celle find’avoir leur avis, vu la minorité du seigneur comte,et aussi s’assurer bonne aide. D’un commun accord,les régens sont fortement conviés d’armer incontinentcontre les félons. Les seigneurs vassaux et les bour-geois demandent tous à marcher. Le jeune comte âgéde 16 ans, présent à ces discours, se met à battre desmains et pleure de joie. Les bourgeois sont des pre-miers à courre aux armes sous leur bandière ; celle deNeureux arrive d’aborcl aussi. Les seigneurs féotiers a
(*) Baiîlods.