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de Yalangîn, recevoir de nouveau les dits Jean et Thie-teric à foi et hommage, malgré leur félonie récidivée.Et, dans la ferme espérance de leur fidélité et loyautéà l’avenir, il leur accorde en augmentation de fief : i° lechastel et bourg de Valangin ; 2 ° les fourches ou ju-ridiction criminelle ; 5° le plaid de mai qui sera en-voyé de Neuchâtel chaque année, à savoir deux cha-noines, deux nobles féotiers et deux conseillers bour-geois de Neuchâtel , sous la présidence du féotier du lieu,mais au nom et de par le seigneur comte ; 4° les hommesroyes du Vaux-de-Ruz, desquels le seigneur comtede Neuchâtel ne disposera plus immédiatement, maislaissera en propre aux dits féotiers de Valangin qui lesordonneront et conduiront comme à eux appartenant,là où le seigneur comte commandera de marcher ; tou-tefois, bien entendu que, si les gens du comte vonthabiter au Val-de-Ruz, il pourra toujours les re-prendre à son plaisir. 5° Le seigneur comte garde Bou-devilliers en ses justes bornes naguères plantées.
Remarques. J’ai trouvé le traité ci-dessus au trésordes archives, mais également en toute vieille copie seu-lement, comme celui de iagù, croyant de même aussien avoir assez compris le mauvais latin, et rendu fi-dèlement le précis; ce qu’on peut vérifier, ayant in-diqué les deux dits traités-copies dans la première pagede l’inventaire des titres et documens qui restent ennos pauvres archives, inventaire que ma dernière dis-grâce ne m’a pas permis d’amener à fin. Seulement dirai-je que le chanoine Jacques Baillods fait mention du susdittraité comme de l’autre, disant également que le pré-vôt Jehan l’avait transcrit au vieux missel. Ce fut sans