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doute pour mettre un frein à de nouveaux actes de fé-lonie de la part de ces indociles vassaux de Yalangin,.que l’official de Besançon et le chapitre de Neuchâtel appendirentleur scel au dit dernier traité, comme main-teneurs de son exécution. Entre plusieurs signatures,on y voit celle d’un Yauthier que je ne connais pas,non plus qu’un Jehan de Blonay, y signé aussi.
Deux choses me semblent dignes de remarques ence lieu : i° par l’accord et traité ci-dessus on voit queles régens accordèrent aux seigneurs de Yalangin l’en-voi de six juges pour tenir plaid de mai sur les lieuxchaque année. Sur quoi le chanoine Baillods dit quece plaid de mai envoyé à Valangin n’était toutefois sem-blable à celui de Neuchâtel , auquel étaient tenus d’as-sister tous les vassaux par devoir de féauté, et par de-vant lequel tribunal se vidangeaient en dernier res-sort tous les débats litigieux en la comté, desquels lesassises n’avaient pouvoir de juger suprêmement, aulieu que le plaid de Yalangin n’était autre chose queles dites assises envoyées ça et là dans le pays, maisqui devaient dans la suite se tenir soigneusement àchaque mois de mai en la dite seigneurie, chose quiavait été négligée durant maintes années, ensuite desbrouilleries survenues et alors terminées. z° Le cha-noine Baillods, en parlant de la dernière expéditioncontre les co-seigneurs de Valangin , donne pour lapremière fois le nom de grands jours à l’assembléedes trois ordres que les régens convoquèrent en i 3 oi,comme ils l’avaient déjà fait en 1295. Partant il 11efaut confondre, ainsi que quelques-uns l’ont fait, legrand plaid ou plaid de mai avec les grands jours .