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et principalement s’assurer aide et secours de ce côté-là, contre l’évêque et consorts, si besoin le requiert.
Girard, évêque de Lausanne , turbulent et brouil-lon , se met en tête d’abdiquer son siège pour occupercelui de Bâle , et d’en déposséder Hermann de Neuchâtel-Nidau nouvellement élu. Pour cet eftêt, il écrit au papeClément Y que Hermann tout dévoué aux intérêts dela maison de Neuchâtel , dont il sort, ne manquerade rendre le bailliage de Bienne au comte de Neu-châtel , informé qu’il est de ce dessein et accord. Gi-rard écouté à Rome , fait remuer par cabales au cha-pitre de Bâle , y faisant pareillement semer le bruit auregard de Bienne . Le comte Rollin, parent et singu-lier ami de Hermann, informé de ces choses, envoiedeux chanoines auprès de Girard pour lui conseillerde rester en sa maison et de laisser Hermann en lasienne, résolu qu’il est de soutenir son parent par tousmoyens. L’évêque Girard, irrité par cette semonce, enporte sa plainte à Rome , et le pape Clément Y ex-communie le comte Rollin. Celui-ci se fâche et faitdessein d’enlever l’évêque Girard, s’il entreprend dese rendre à Bâle , où il envoie incontinent Othon deNeuchâtel-Yaumarcus, chevalier, et Jean de Sava-gnier, capitan des hommes royes du Vaux-de-Ruz,avec 5oo hommes d’élite, pour plus grande sûreté dela personne de Hermann, vu les factions et cabales fo-mentées dans le chapitre de Bâle par Girard, soutenudu pape.
(i3i 5*). Dans le mois d’avril i3i5,le comte Rollinvoyant avec déplaisir le dévouement d’Othon de Neu-
O Baillods.
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