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pasteurs de 1 eglise de Christ, celui-ci s’applique toutd’abord à convertir en une bonne paix la suspensiond’armes résolue l’an devant entre le comte de Neu-châtel d’une part, et les Bernois conjointement avecl’évêque de Bâle, de l’autre. Aux vives et sages sollici-tations du prélat,, le comte Rollin répond tout affectu-eusement, de même que les Bernois. Par le traité,i° est confirmé celui de i3i6; 2 ° l’évêque renonce àcertains droits, cens et morcels de terre au district deNeureux ; 3° il cède et abandonne au comte de Neu-châtel la moitié du village et district deLignières, ainsique la moitié des hommes y manant ; 4° d s’engagea tenir ouvert le château dit Schlossberg, en la facedu couchant regardant la comté. Duquel traité lechancelier Jehan Hory s’étant procuré en 1625 , unvidimus du prince évêque de Bâle d’alors, il le dé-posa au trésor des archives, où je n’ai pu le retrouver.
Ayant atteint l’âge de maturité, le jeune comte Louissolennise les sermens réciproques et confirme les fran-chises de la ville de Neuchâtel . Le lendemain il se rendau Landeron , où il confirme également les franchisesdu lieu, déclarant qu’à l’avenir, tant les habitans dela ville nouvelle, que ceux qui resteront manant dansle bourg de Neureux, devront participer indistincte-ment aux dites concessions. Le comte Rollin assiste àl’une et à l’autre cérémonie, et dit aux deux bourgeoi-sies qu’il n’entend les quitter, mais seulement donnermoyen à son fils d’apprendre de lionne heure à bienrégenter de si braves enfans.
(i 329 *). Dans le comté se trouvaient alors pl usieurs(*) Baillods et ltory.