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(i 357 *). La veille de la fête de St.-Georges, le comteRollin fait son testament, par lequel il institue le comteLouis son héritier universel. Entre divers articles deses dispositions dernières, il donne en jouissance à safille Marguerite, veuve du comte de Kybourg et sansenfans, Boudry et son district avec le titre de baronnie,plus quelques terres de la baronnie de Rochefort enMontesillon, plus divers meubles et pièces d’argente-rie, le tout rédimable à volonté par le comte Louis,pour la somme de 5ooo livres lausannoises. Il lègue endon pie h l’abbaye de Montbenoit en Bourgogne unemétairie sur les montagnes des Verrières.
Les habitans des Verrières sont affranchis par lecomte Louis, au nom et conformément au désir ducomte son père, qui affectionnait ce peuple à cause desbons et courageux services qu’il en avait reçus èsguerres contre l’évêque de Bâle . L’acte original desdites franchises conservé aux Verrières, m’a paru cu-rieux , en ce qu’il indique bien le mode d’alors au re-gard tant du seigneur que des sujets. Voyez mon mé-moire de 1668.
(i338 *). On a vu que les seigneurs de \ alan gin,mal conseillés ci-devant par les évêques de Bâle , n’a-vaient fait longtemps que folies, jusqu’à vouloir serendre vassaux et serviteurs du prélat, et lui remettrele château de Valangin , et qu’ensuite de cette préten-due aliénation, le dit château avait été vendu par l’é-vêque au comte de Montbéliard , année i3oi, lequelcherchait toujours à faire valoir ses droits sur icelui.Le comte Louis règle une bonne fois cette difficulté,
(*) Bmllods.