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en son lieu, année i338. De plus il'amplifie là diteseigneurie de Yalangin du côté du couchant, commeon la voit maintenant; car auparavant elle ne s’éten-dait pas au-delà d’une ligne tirée depuis le château deValangin droit aux Genevais du haut compris, et de làau Crèt de la Sagne. Le comte de Neuchâtel gardeBoudevilliers pour avoir toujours pied en la terre deson féotier. Dans l’acte d’hommage conservé aux ar-chives on voit un dénombrement déduit en bonne règleavec soigneuse indication des bornes qui séparent cegrand fief des terres du comte, seigneur dominant.
(1342). Mort de Rodolphe Y, communément appeléle comte Rollin, nom enfantin que lui donnait son pèreen son bas âge, et qui lui resta, vu qu’il était encoreenfant lorsqu’il devint orphelin. Il avait eu d’Eléonore deSavoie, sa femme, i° Louis son successeur : 2 0 Jeannemariée à Girard de Neuchâtel-Arberg, seigneur deValangin : 3° Catherine mariée à Guillaume comte deMontjoie : 4° Marguerite mariée à Hermann comte deKybourg. Il n’y a certes que du bien à dire de ce bravesire; mais aussi ne vit-il qu’ôrages et périls autour delui en sa première jeunesse, ce que j’estime être lameilleure école pour les princes. Vrai de dire qu’il eutle grand bonheur d’obtenir du ciel pour tuteurs ré-gens deux oncles vertueux, gens à bonne tête, qui ré-gentèrent merveilleusement. Il y a plaisir à considérerleurs œuvres d’un bout à l’autre. La seule chose qu’on11e peut approuver en Rollin est d’avoir baillé en mou-,rant, et pour le repos de son âme, aux bénédictinsde Montbenoit en Bourgogne la belle métairie au dis-trict des Verrières que ces moines tiennent encore à