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et en celle-ci, année 1218. Certes il y a de quoi gémirquand on voit ce que nous avons perdu de ce côté-là,et ce que nous risquons de perdre encore, vu les con-testations pendantes. Telle est la fâcheuse destinée despetits états ; le pot d’argile fait mauvaise figure à l’en-contre du pot de fer.
(i55i *). Pierre de Neuchâtel, comte d’Arberg, vendsa comté ou du moins la majeure partie aux Bernois,toutefois en se réservant le droit de retrait perpétuel.
Remarques. Dansla dernière déduction des branchescadettes de la maison de Neuchâtel , à l’article descomtes d’Arberg, dans cette seconde partie, j’ai dit paranticipation et pour ne pas revenir à cette brancheéteinte en la personne de Pierre, que celui-ci vendit lamajeure partie de son comté aux Bernois en 1351, sousclause et liberté de réhemption, et finalement le tou-tage par transport irrévocable et pur en i568. En celaj’ai suivi le texte de l’historien Stettler, également suivipar Plantin. Or maintenant que je viens de relire avecattention les doctes observations du chancelier Hory,je ne puis plus m’empêcher de douter un petit delà réalitéde cette seconde vendition censée faite en i568, surlaquelle le chanoine Baillods ne dit mot, tandis qu’ilparle de celle de i35i sous bénéfice de réachat. Mondoute sur ce second marché se fortifie, lorsque lechancelier Hory nous dit que par deux fois, étant àBerne , il avait demandé à certains des principaux sesamis une copie de l’acte d’aliénation de i368, préten-due pure et simple, gisant, lui disait-on, ès archives,laquelle copie, bien que pi’omise, n’arriva jamais. De
(*) Sleltler, Planliii, Baillods et Itorv.